En mission à Rome pour l'Église d'Irlande, sœur Fidelma arpente la ville en compagnie de son ami, le moine saxon Eadulf, en attendant d'être reçue par le pape Vitalien. Quelques jours après son arrivée, un meurtre est commis dans le palais du Latran. La victime n'est autre que le supérieur d'Eadulf, Wighard, archevêque de Cantorbéry. Au VIIe siècle, le contexte politique est déjà tendu entre les Églises romaine et irlandaise. Soucieux de calmer les esprits, l'évêque romain Gelasius demande à l'intrépide duo d'enquêter sur cette sombre affaire qui pourrait bien mettre le feu aux poudres...

 

C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé l'impétueuse, l'intelligente Fidelma qui arpente les rues de Rome en long, en large, et en travers suivi de près par le moine saxon Eadulf. Dans ce deuxième tome, la personnalité de FIDELMA est d'autant plus présente dans ce contexte romain où le rôle des femmes est cantonnée à la sphère privée et aux rôles subalternes. Fidelma qui refuse de baiser la bague de l'évêque, Fidelma qui donne des ordres, qui réfléchit, qui prend des initiatives...Ces pauvres romains sont mis à rude épreuve devant la personnalité et la liberté de soeur FIDELMA. Dans cet nouvel aventure, le personnage du moine Eadulf m'a semblé bien terne face à sa consoeur et leur complicité moins évidente que dans le premier tome. Une lecture toujours aussi agréable, même mieux car cela m'a amusée de voir le contraste entre la liberté de la jeune irlandaise et une partie de la société romaine !

 

Livre lu (très en retard) dans le cadre de "Lire et Délires" dans le thème était de lire une histoire dans le sujet se déroule à Rome. 

Le suaire de l'archevêque de Peter TREMAYNE
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