Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Archives

2010-06-28T18:55:00+02:00

La tête en friche de Jean BECKER

Publié par Anjelica

la-tete-en-friche.jpgGermain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels. Il n'a pas connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans l'avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu'il est petit, à l'école primaire son instituteur l'a vite pris en grippe, il n'a jamais été cultivé, il est resté " en friche ". Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire. Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons. Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable échange...

 

Mon avis : J’étais ravie d’aller voir un nouveau « Jean Becker » car de ce réalisateur j’ai vraiment appréciée beaucoup de films comme : « l’été meurtrier », « Les enfants du marais » ou « Dialogue avec mon jardinier ». Avec « la tête en friche », on retrouve la touche BECKER mais pour ma part, j’ai été moins séduite que les autres fois. Pourquoi ? En premier lieu, car j’ai trouvé que la rencontre avec Margueritte se faisait trop vite. J’ai trouvé que cela ne faisait pas naturel. Je ne sais pas comment vous expliquer mieux mon sentiment. De plus, la relation entre Germain et sa mère m’a parue un peu trop caricaturale. Le film a prit plus d’épaisseur  à partir du moment où Margueritte fait la lecture, parle des livres et essaye de communiquer cette passion à Germain avec tendresse et patience. Un film agréable à voir, surtout pour nous qui aimons les livres et la lecture mais toutefois quelque peu en dessous de ces autres films, à mon humble avis.

 

En aparté : Cela faisait plusieurs années que nous n’avions pas profité de la Fête du Cinéma, ce qui ne sera pas le cas cette année. Cette semaine, je vous parlerais donc « films » sur ce blog !

Voir les commentaires

2010-06-23T06:00:00+02:00

Thérapie de Sébastian FITZEK

Publié par Anjelica

Thérapie-copie-1

Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d'une maladie qu'aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l'a accompagnée chez l'un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d'une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d'Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d'un mal étrange et qui s'évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n'a dès lors plus qu'un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.


Mon avis : Je pense qu’il va y avoir un sujet qu’il va falloir que j’évite dans mes prochaines lectures, c’est la schizophrénie. Car voyez-vous, mon cerveau très simple, n’y comprends pas grand-chose ! Ce fut déjà le cas lors de ma lecture du 2ème polar de Thomas J.COOK et ce fut le cas pour ce thriller. Autrement, je dirais que c’est passionnant pour ceux et celles qui n’ont rien, contre ce sujet complexe et déroutant. Mon bémol, j’ai trouvé que le retournement final n’était pas suffisamment original pour être à la hauteur du reste de l’histoire.

 

eimette.gifEn aparté : J'ai un gros coup de fatigue depuis quelques jours et malgré tout un tas de livres empruntés à la biblio samedi, je n'ai pas ouvert un livre depuis plusieurs jours et j'ai ralenti aussi mon passage par ici et par chez vous...Je me requinque et je reviens !

Voir les commentaires

2010-06-20T06:00:00+02:00

La photo du Dimanche : Le jardin de Yamou

Publié par Anjelica

La photo que je vais vous présenter aujourd'hui n'a pas été prise par moi, mais par mon fils lors de son séjour très récent à Tahanaout (commune se situant à environ 30mn de Marrakech).

Cette photo représente un tout petit bout d'un magnifique jardin appartenant à un artiste-peintre marocain qui partage sa vie entre Paris et cette propriété.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur l'artiste, vous pouvez faire un tour par ici et aussi par là.

 

Le jardin de Yamou

 

Les autres participantes à ces dimanches en photo chez Liyah, l'instigatrice.


Voir les commentaires

2010-06-17T12:00:00+02:00

Rio LOco et l'Afrique du Sud

Publié par Anjelica

A Toulouse, depuis plusieurs années, au mois de Juin, nous avons le plaisir d'accueillir le Festival musical 'RIO LOCO' et chaque année le thème est différent. L'année dernière, c'était les musiques du Maghreb où j'ai eu le plaisir de retrouver le chanteur kabyle 'IDIR' que j'aime beaucoup. Cette année, coupe du monde de football oblige, le thème est l'Afrique du Sud. 


J'ai donc décidé de découvrir et de vous faire découvrir quelques artistes de ce pays dont l'histoire est complexe et entachée par l'apartheid mais également magnifiée par le courage de Nelson MANDELA et de tant d'autres résistants à l'Apartheid...

 

Au niveau musical, deux artistes sont vraiment connus du grand public (du moins, je le pense).

 

En premier lieu, je pense à Miriam MAKEBA http://userserve-ak.last.fm/serve/_/16492361/Miriam+Makeba+miriam.jpg, qui fut l'amie de Nina SIMONE et dont son très grand succès 'Pata pata' à traversé les frontières.

Miriam Makeba s'est éteinte le 10 Novembre 2008. Elle fut une fervente militante contre l'Apartheid.

 

Un extrait de cette chanson qui la fit connaitre au grand public


 

Pour poursuivre ce voyage, je ne pouvais  omettre celui qui connut un grand succès au milieu des années 1980 avec un super album et que l'on nomme aujourd'hui encore 'le zoulou blanc', c'est à dire : Johnny CLEGG. Je pense que ceux de ma génération n'ont pas oublié sa chanson en hommage et soutien à Nelson MENDELA : Asimbonanga.

 

Et le 2ème titre connu de cet album : 'Scatterlings Of Africa'

 

 

 

Johnny Clegg sera présent ce soir au Festival Rio LOCO en 2ème partie de soirée, c'est avec grand plaisir que j'y serais allée mais comme le temps n'est pas de la partie et que le festival est en plein air, je ne ne suis pas du tout sûre d'y aller...

 

Mais un festival c'est souvent pour faire connaissance avec des artistes moins connus sur la scène internationale.


Dans le genre 'Jazzman' Sud Africain, on peut découvrir 'Abdullah Ibrahim'


Et dans la nouvelle génération, avec le groupe Freshly Ground



 

Si vous voulez découvrir d'autres artistes Sud Africains, n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site du FESTIVAL.

myspace-candybardolls63.gif

Voir les commentaires

2010-06-14T22:00:00+02:00

Huis clos en Toscane de Diana LAMA

Publié par Anjelica

huit-clos-en-Toscane.jpgVingt ans après, six anciennes camarades de classe se retrouvent dans la somptueuse villa où elles avaient séjourné ensemble l'année de leur bac. Seule Piera, l'organisatrice de ce week-end " entre filles ", manque à l'appel. Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna imaginent alors toutes sortes de motifs à son absence. Très vite, trois autres disparaissent. Leurs amies se rassurent en pensant qu'elles ont filé à l'anglaise. Mais la tension ne cesse de monter, d'autant que le week-end prend fin et que le minibus censé venir chercher les hôtes de la Villa Camerelle se fait attendre. C'est alors qu'Amanda, la plus angoissée de la bande, fait une macabre découverte. Y aurait-il une meurtrière parmi elles ?

 

Mon avis : J’ai lu ce livre en deux jours, ce qui est déjà un bon signe, non ? J’ai tout de suite accrochée à la présentation des différentes protagonistes par le biais de leurs préparatifs et états d’âme. J’ai tout de suite ressentie l’angoisse, la pression, accentuée par les passages en italique représentant les pensées de la vengeresse ou des passages de  sa correspondance avec Rita, la timide, l’exclue. Vers la fin, j’avais ma petite idée sur la « coupable » et elle s’est avérée juste, toutefois je ne m’attendais pas au dernier retournement de situation qui fait froid dans le dos. Un roman qui ne vous donne pas envie de revenir en arrière, surtout si vous avez des choses à vous reprocher ! Juste un petit bémol, je n’ai pas trop aimé l’écriture de l’auteure. Je suis passée par-dessus car c’était un thriller, autrement je pense que cela m’aurait bloqué un peu.

Ce livre m’a fait pensé à une série que je regardais à l’adolescence qui s’appelait le « 6ème sens’ si ma mémoire est bonne,  et surtout à un épisode particulier qui m’avait donné une frousse bleue !!!

Merci à Stéphie qui fait voyager ce livre.

 nbe0008.jpg

Voir les commentaires

2010-06-13T12:00:00+02:00

La photo du Dimanche : Un peu pour répondre aux imbéciles

Publié par Anjelica

Toujours à l'initiative de Liyah, voici la photo que je vous propose pour ce dimanche.

En règle générale, hormis pour les voeux et les anniversaires, je ne mets pas de photos de mes proches sur ce blog.

Aujourd'hui, je vais faire exception. Tout d'abord, car j'aime bien cette photo que j'ai prise le Lundi de Pentecôte à Argelès (66) où j'ai passé la journée avec ma fille pendant que son papa, son frère et sa copine s'envolaient pour quelques jours de farniente à Marrakech. Mais une photo,aussi pour dire "merdum' aux imbéciles qui sont encore "légion" sur cette terre...A croire que c'est comme la gangrène, au lieu de disparaitre, cela se propage...

Donc une photo, un peu comme un cri, un peu comme un pied de nez...

Une photo pour dire 'Vive les mélanges' et vive la diversité en tout genre. Une photo en hymne à la tolérance...

Lara-a-Argeles.jpg


Pour voir, l'image en grand, cliquez dessus

Et pour finir sur une note positive, un gros bisou à tous les enfants de la Terre quelles que soient leurs nationalités, leurs couleurs de peau ou leurs croyances.


Voir les commentaires

2010-06-09T06:00:00+02:00

L'homme à l'envers de Fred VARGAS

Publié par Anjelica

L-homme-a-l-envers.jpg

Le loup-garou est de retour. Sa présence est signalée dans le sud de la France où il aurait égorgé de nombreuses brebis. Suzanne met en cause Massart, un étrange voisin coupable d'avoir, il y a quelques années, recueilli et élevé un loup abandonné. Peu après, la vieille éleveuse est retrouvée déchiquetée. Son fils adoptif, un Africain, et son berger veulent la venger ; ils sollicitent Camille, une jeune parisienne établie dans le secteur, pour conduire une bétaillère dans laquelle l'insolite trio se lance à la poursuite du présumé coupable.

Mon avis : Une histoire de loups et encore plus de loup-garou n’avait rien à la base pour m’inspirer, mais c’est le seul VARGAS que j’ai trouvé à la bibliothèque le jour où j’y suis allée pour choisir un polar de cette romancière. Qu’à cela ne tienne, me voilà partie dans le Sud de la France dans les montagnes du Mercantour.

La mise en place de l’histoire est un peu longue à mon goût mais une fois que le décor est planté et que le road moavie (à la française) démarre, l’histoire tient ses promesses.

L’intérêt de ce polar, ce n’est pas vraiment l’enquête qui en elle-même n’a rien de vraiment originale, mais ce sont tous ces personnages pittoresques, hors-normes  et hauts en couleur, qui vont partir  à l’aventure dans une bétaillère puant le suint de moutons afin de coller ‘au cul’ d’un improbable ‘loup-garou’.  Le deuxième intérêt de ce roman est bien entendu le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg  et ces retrouvailles avec la belle et aventureuse Camille.  Dans les dernières pages, j’avais deviné une partie de l’intrigue mais pas le coupable que j’avais pourtant sous le nez depuis le début…En fait, j’étais plutôt intriguée par ces différents personnages que par l’enquête elle-même.

Fred VARGAS a su camper des êtres tout à fait particuliers avec finesse et humour. J’ai beaucoup aimé le duo ‘Soliman et le Veilleux’.

fred_vargas-logo.jpgEn aparté : Il y a bien longtemps, j’ai lu de cette auteure, avant qu’elle ne soit bien connue en France « Un peu plus loin sur la droite" que j’avais apprécié mais dont le personnage principal n’est pas encore le commissaire Adamsberg.  Quelques années après, j’ai voulu tenté à nouveau et j’ai commencé « l’homme aux cercles bleus » mais les 1ères pages ne m’avait convaincue alors j’avais laissé tomber. J’ai donc voulu profiter du challenge de Pimprenelle pour tenter un autre VARGAS et j’ai bien fait car j’ai vraiment apprécié les personnages de cette histoire.

C'est Zazimuth et YueYin qui vont être contentes car si je ne me trompe pas elles apprécient l'univers de Fred VARGAS.

nbe0008.jpg

Voir les commentaires

2010-06-06T06:00:00+02:00

La photo du Dimanche : Saison 1 épisode 4

Publié par Anjelica

Pour le week-end de la Pentecôte, nous sommes partis à Cerbère, dernière commune avant la frontière espagnole du côté de Perpignan avec notre fils et sa copine.

Le samedi matin, nous sommes allés faire un tour au marché de Port Vendres. Port Vendres est un petit port qui se trouve juste après Collioure et avant Banuyls sur mer. La côte du côté de Perpignon qui est longée par la méditérannée s'appelle la côte Vermeille.

Voici donc une photo de Port Vendres. J'aime bien cette côte même si j'ai trouvé que Cerbère était décevante par rapport aux communes qui la précède surtout si on pense à Collioure.

Port-Vendres.jpg

Bon dimanche


Voir les commentaires

2010-06-04T12:00:00+02:00

Déclaration of Dépendence

Publié par Anjelica

x1pxOYwqu4SjF4NoEPaFj8eQOl7v69h0RE31mbjwUIzxNdNXsY3aBHVRIyh.gifSalut la CIE, cela fait bien longtemps que je ne vous aie pas parlé de musique par ici. Ceci pour une bonne et simple et bonne raison, c'est que je n'avais rien découvert de nouveau ou d'ancien (d'ailleurs) qui me chante à l'oreille et dont j'ai envie de vous parler. Et je n'allais pas continuer à vous 'sâouler' avec mes chouchous : Francis, Charles et Bernard, par exemple...


Jusqu'à ce que je fasse un petit tour chez Philippe et que je fasse une nouvelle découverte qui ravisse les deux petits trucs que j'ai de chaque côté de la tête.


Je ne vous parlerais pas technique et analyse musicale, je n'y connais rien. Moi, j'écoute la musique avec mon coeur et mon âme, cela me suffit largement.


Alors, voici venir le nouvel album de Kings of Convenience, duo norvégion, que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam avant de lire le billet de Philippe.


Alors que vous dire ? Cela à un petit goût sucré et acidulé des années 60, une petite odeur de Simon and Garfunkel (que j'aime), alors autant vous dire que j'ai adhéré de suite. En plus, j'adore la pochette de l'album,  vous comprendrez bien pourquoi, les habituées de ce petit monde.

 


K-O-C-Declaration-of-dependance.jpgC'est donc un album fait pour ceux et celles qui aiment, la POP douce et un brin mélancolique.


Allez hop, quelques extraits pour vous faire découvrir

et n'hésitez pas à me dire si vous aimez, ou pas et si cela vous laisse complètement de glace !

 

En ce qui me concerne, je vais aller à la découverte de leurs albums, précemment...

 

Merci encore Philippe. C'est la 2ème fois que je fais une belle découverte chez toi. La 1ère fois, c'était avec l'album Live de Loreena McKENNIT, que je ne connaissais pas du tout. 

 

 


 

 

Voir les commentaires

2010-06-02T05:00:00+02:00

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper LEE

Publié par Anjelica

Ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur.jpg

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.


Mon avis : Le roman se compose en deux parties distinctes que l’on peut situer avant et après le procès.

Autant vous le dire de suite, je n’ai pas trouvé un grand intérêt à la première partie de ce roman où je ne suis quelque peu ennuyée, même si je trouvais intéressante l’éducation que donne Atticus FINCH a ses enfants surtout si on la remet dans le contexte de l’époque.  Si un tel homme a existé (même un tant soit peu), on peut dire qu’il sortait du lot !

La deuxième partie est plus prenante car le procès et les tensions fortes qu’il suscite apportent un axe à ce roman. De  plus, les enfants ont grandi et leur personnalité, leur relation, m’ont semblé plus complexes et apportent plus de poids à cette deuxième partie.  Malgré tout, je suis restée sur ma faim. En effet, du fait que le roman soit la vision de la petite Scout devenue adulte, certaines points ou personnalités n’ont pas été approfondis et cela m’a quelque peu laissé en attente d'autres choses... J’aurais aimé en savoir plus sur « Calpurnia » la cuisinière noire qui travaille chez les FINCH, sur le personnage de la voisine « Melle Maudie »  qui semblent sortir du lot un peu comme Atticus. Savoir et comprendre pourquoi et comment des enfants de cette époque pouvaient appeler leur père par son prénom etc...

Le mot final : Je comprends bien pourquoi ce roman a eu un succès phénoménal à sa sortie et tout particulièrement aux Etats-Unis et je comprends même qu’il soit étudié dans les écoles américaines. Car malgré ce que j’en dis, ce roman parle de divers sujets : racisme, ségrégation,  religion, d’éducation, de l’amour des livres qu’il est important de discuter, de disséquer, d’analyser.  Par contre, je ne comprends pas du tout son engouement  actuel  et passé sur la blogosphère francophone et sur Amazon.

Une fois de plus, je joue donc Mme BEMOL. Toutefois, merci à Blue-Grey qui m’a offert ce livre, cela va me permettre dans le cadre d’une lecture commune de confronter mon ressenti à celui de beaucoup d’autres blogueuses. Logo LECTURES COMMUNES

Lecture qui entre également dans la diminution de ma PAL et dans le challenge :

 

challenge-100-ans-article-300x225.png

 


 

 

 

 

 

 

 

 

nbe0008.jpg

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog