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2015-10-29T18:40:23+01:00

Sarah Jarosz

Publié par Ici ou ailleurs

En effectuant des recherches musicales pour faire un cadeau, je suis tombée sur cette jeune artiste que je vous invite à découvrir.
C'est une jeune américaine née au Texas, auteur-interprète qui joue du banjo, de la mandoline et de la guitare.
Sa musique peut se définir en Musique Americana, folklorique, bluegrass progressif.
A aujourd'hui, trois albums sont sortis en 2009,2011 et 2013.

Voici quelques liens afin d'en savoir plus

Son site

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2015-10-27T18:08:27+01:00

Loin de la foule déchaînée de Vinterberg

Publié par Ici ou ailleurs

Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy.


Une belle histoire romantique comme je les aime, agrémentée de magnifiques paysages. Que demander de plus pour passer un bel après-midi ?
Bon, j'avoue que j'ai eu envie de lui botter les fesses une ou deux fois à Bathsheba.

Ah oui, j'allais oublier, j'aime beaucoup la bande musicale du film, en particulier la chanson interprétée par Carey Mulligan, elle-même.

D'autres avis : chez tokyo de l'homme nouveau

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2015-10-16T13:37:57+02:00

Quelques mois pour ...

Publié par Ici ou ailleurs

Pendant quelques mois, j'ai délaissé cette espace. Non pas par lassitude même si ma présence ici est plus épisodique qu'à une époque mais parce que nous avons réalisé un achat immobilier, le premier de notre vie (l'homme et moi). Et cela prend du temps, de l'énergie, de la patience ...

Pendant deux, trois ans, nous avons cherché une petite maison mais avec notre budget, il a bien fallu admettre que c'était irréalisable. Nous avons donc changé notre fusil d'épaule et nous avons opté pour un appartement dans Toulouse afin d'avoir la proximité du centre ville et donc des sorties culturelles et culinaires. Ce ne fut pas une mince affaire.

Nous sommes maintenant installés. Il reste encore pas mal de petites choses à faire mais le principal est en place, c'est à dire la pièce à vivre qui inclue la cuisine.

Personnellement, je me plais beaucoup dans mon nouvel environnement et je peux me rendre à pied ou bien en vélo à mon travail, ce qui est un réel avantage.

Je reviens doucement sur mon blog et j'espère avoir plus de temps cet hiver pour faire le tour de vos blogs.

Je vous laisse avec quelques photos de mon nouvel univers.

Quelques mois pour ...Quelques mois pour ...
Quelques mois pour ...Quelques mois pour ...Quelques mois pour ...

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2015-10-12T09:34:02+02:00

Mémoires de Jeunesse de James KENT

Publié par Ici ou ailleurs

Printemps 1914. Jeune femme féministe à l’esprit frondeur, Vera Brittain est résolue à passer les examens d’admission à Oxford, malgré l’hostilité de ses parents particulièrement conservateurs. Décidée à devenir écrivain, elle est encouragée et soutenue par son frère et sa bande d’amis – et notamment par le brillant Roland Leighton dont elle s’éprend. Mais les rêves de Vera se brisent au moment où l’Angleterre entre en guerre et où tous les jeunes hommes s’engagent dans l’armée. Elle renonce alors à écrire pour devenir infirmière. Tandis que la jeune femme se rapproche de plus en plus du front, elle assiste avec désespoir à l’effondrement de son monde.

J’aime les fresques romanesques avec un fond historique, à condition qu’elles ne fassent pas « nian-nian » et c’est le cas de ce film tiré des mémoires de Vera BRITTAIN qui fera du reste de sa vie un combat pour le pacifisme, si je me fie aux informations transmises à la fin du film. Je n’ai pu le vérifier sur Internet car les informations sur Vera BRITTAIN sont en anglais, donc hermétiques pour moi.

Ce film retrace les 5 années de la jeunesse de Vera BRITTAIN entre 1418 et l’armistice de 1918. On la découvre insouciante avec son frère et ses amis mais en lutte contre son père afin de passer le concours d’admission à Oxford. On la suit dans la découverte de l’amour auprès de Roland et on souffre avec elle lorsque tous les jeunes hommes de sa vie vont partir à la guerre et au front et qu’elle s’engage en tant qu’infirmière. On finit avec elle dans la liesse de la libération dont elle n’arrive pas à partager l’enthousiasme. Le film est centré principalement sur Vera et sa prise de conscience, toutefois il n’édulcore en rien la réalité sur toute une génération engloutie dans les tranchées à l’Est de la France. La jeune actrice suédoise Alicia VIKANDER, illumine et irradie le film de sa beauté naturelle.

Pour ma part, j’espère la revoir dans d’autres films.

Une séance cinéma que je vous recommande si vous aimez ce genre de films.

D'autres avis : http://xav-b.over-blog.com/2015/10/critique-cine-memoires-de-jeunesse-de-james-kent.html

Mémoires de Jeunesse de James KENTMémoires de Jeunesse de James KENT

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2015-10-05T10:30:08+02:00

La trahison Tristan de Robert LUDLUM

Publié par Ici ou ailleurs

Fin 1940, les nazis sont à l'apogée de leur puissance : la France est occupée, la Grande-Bretagne, menacée d'invasion, subit le Blitz, les Etats-Unis sont neutres et la Russie a conclu une alliance avec l'Allemagne. Cadet d'une famille américaine très en vue, Stephen Metcalfe est un homme du monde qui évolue dans le Paris occupé. C'est également un espion au service des Américains. Un coup du sort le propulse à la tête d'un plan audacieux qui se révèle être l'unique espoir du monde libre. Il doit désormais rejoindre Moscou, en état de guerre, pour retrouver et trahir son ancienne maîtresse - une ballerine à la loyauté douteuse - dans une danse périlleuse qui pourrait bien lui coûter tout ce qu'il chérit et honore.

Lorsqu’il m’arrive de voir des films d’espionnage, la plupart du temps, je n’y comprends pas grand-chose et même j’en perds « mon latin » si jamais c’est un agent double…

Seulement, il y a quelques années, j’ai lu « La vie aux aguets » de William BOYD dont j’avais lu une critique alléchante sur le blog de Papillon et j’avais beaucoup apprécié cette lecture.

Lecture qui m’avait apprise pas mal de choses sur l’espionnage britannique pendant la seconde guerre mondiale. C’est pour cette raison, que j’ai proposé le thème « espionnage » à mes copinettes de mon club.

J’avais prévu de lire « l’attente de l’aube » de BOYD mais les 100 premières pages ne m’ont pas convaincu. J’ai ouvert ma liseuse pour lire « Le réseau Corneille » de FOLLET mais le fichier était de mauvaise qualité. Au final, mon choix s’est porté sur un auteur coutumier du genre, j’ai nommé Robert LUDLUM puisque il est l’auteur de « la mémoire dans la peau ».

Ce roman dont le principal de l’histoire se passe à Moscou pendant la 2ème guerre mondiale se laisse lire avec plaisir malgré quelques bémols de ma part. En effet, je ne peux pas dire que le style soit recherché, les passages « amoureux » font « nian-nian » et j’ai noté une belle coquille vers la fin du roman, mais on s’attache à cet espion et on est tenu en haleine par tous les soubresauts de son passage moscovite. Le contexte historique rajoute un cadre à cette histoire mais ne vous attendez pas à lire un roman historique, loin de là.

Les copines ont lu :

-BlueGrey : L’espion qui venait du froid de John le Carré

-Choupynette : Restless ou la vie aux aguêts de William BOYD

-Anne-Laure : Dans l’ombre de la reine et l’affaire du pourpoint de Fiona BUCKLEY

-Valérie : Expo 58 de Jonathan COE, une parodie du roman d’espionnage.

La trahison Tristan de Robert LUDLUM

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2015-10-01T09:19:29+02:00

L'odeur de la mandarine

Publié par Ici ou ailleurs

Eté 1918. La guerre fait rage pour quelques mois encore, mais pour Charles et Angèle, elle est déjà finie. Lui, officier de cavalerie y a laissé une jambe. Elle, son infirmière à domicile, vient de perdre au front son grand amour, le père de sa petite fille. Unis par le besoin de se reconstruire, ils nouent une complicité joyeuse qui les ramène à la vie. Sur l'insistance de Charles, Angèle accepte un mariage de raison. Il leur faudra entrer en guerre, contre eux-mêmes et contre l'autre avant d'accepter l'évidence de la passion qui les lie malgré eux…

Sur fin de première guerre mondiale, ce film parle principalement du désir, du moins est-ce ainsi que je l’ai ressenti.

Pourquoi ressens-t-on du désir pour une personne et pas pour une autre ? Est-il lié à l’amour ou pas forcément ?

Il parle également de l’acceptation. La fin d’un amour, d’un corps mutilé à jamais. Malgré le charme incontestable de l’actrice, il m’a semblé qu’il manquait du souffle à ce film, un petit je ne sais quoi, qui en aurait fait un très beau film. De plus, j’ai trouvé certaines scènes inutiles et faciles et je n’ai pas adhéré à la scène finale. Et si quelqu’un veut m’expliquer le titre du film ?

L'odeur de la mandarine

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