Je ne le fais pas exprès mais ces derniers temps, mes découvertes musicales sont des femmes et pour tout dire je m’en réjouis. C’est l’album d’une jeune artiste africaine que j’ai actuellement dans mes oreilles et c’est un petit régal, à découvrir de toute urgence… N’est-ce pas, Nath ?

 


 

Voici un mini portrait que j’ai trouvé sur Afrik.com

Bukola Elemide, alias Asa (prononcez "Asha", un nom qui signifie « faucon » en yoruba), est un jeune chanteuse Nigériane née en 1982 à Paris alors que son père poursuit ses études. Elle repart à l’âge de deux ans pour le Nigeria sans avoir eu le temps d’apprendre vraiment la langue de sa patrie d’adoption. Les études, ses parents les lui réclameront aussi avant de la laisser voguer de ses propres ailes dans la voie qu’elle a choisie. Asa en profitera pour se perfectionner à la guitare dans l’école de musique du saxophoniste Peter King. Une bourse d’études de l’Association française d’action artistique (Afaa), obtenue en 2004, dans le cadre de son programme "Visa pour la création", va définitivement bouleverser son destin artistique. Le cycle de professionnalisation qui lui est alors offert l’amène à côtoyer, par exemple, Manu Dibango. Animée d’une soif inextinguible d’apprendre et de découvrir, Asa se révèle dans un album de 12 titres où ses racines yoruba, langue dans laquelle elle chante, donnent une note très chaude à une voix qui se met au service de son propos. Tantôt enragé, tantôt apaisé. Ce périple musical qu’elle effectue avec celui qu’elle considère comme son alter ego, son compatriote Cobhams Emmanuel Asuquo dénote d’un esprit conscient des maux de son époque, de son pays et de son continent.

Et pour découvrir ...


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