http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:EuTFdO86rBiVsM%3Ahttp://www.images-chapitre.com/ima3/original/767/166767_2785832.jpg  D'où provenait la fascination qu'exerçait Olive Martin ? Du spectacle grotesque de son mètre cinquante-cinq pour quelque cent vingt kilos ? De sa sinistre notoriété ? De la répulsion qu'elle inspirait ? Elle avait débité sa mère et sa soeur en morceaux qu'elle avait rassemblés sur le sol de la cuisine en une composition abstraite sanguinolente. L'énormité du crime, jointe à l'impression terrifiante que sa silhouette apocalyptique avait produite sur les membres du tribunal lui avaient valu une condamnation à perpétuité. Le crime mis à part, ce qui rendait son cas exceptionnel, c'était quelle avait plaidé coupable et même refusé de se défendre. " Dès sa première rencontre avec Olive Martin, Rosalind Leigh, qui a accepté non sans dégoût d'écrire un livre sur elle, a le sentiment que la meurtrière obèse n'est pas coupable. Mais alors pourquoi ces aveux ? Qui protège-t-elle ? Et pourquoi ? protège-t-elle ? Et pourquoi ?

 

Mon avis : Après ma lecture de ‘L’ombre du caméléon’, j’avais envie de relire cette auteure de thrillers et j’ai jeté mon dévolu sur celui-ci dont j’avais lu une bonne critique sur un blog. J’ai commencé à le lire un après-midi et je l’ai fini dans la même nuit vers 5 heures du matin (je ne vais plus pourvoir le faire, désormais).  Dans cette lecture, j’ai surtout apprécié le personnage de Rosaling Leigh et de sa rencontre avec un ancien flic, lié plus ou moins à cette affaire. L’histoire est prenante, toutefois, elle m’a semblé un peu incohérente sur certains aspects, je lui ai donc préféré ‘L’ombre du caméléon’. La fin en forme de suspens alors qu’on croit avoir tout compris fait froid dans le dos et nous laisse remplie  de questions et l’on se demande si on n’a pas raté quelque chose … Ce roman d’une certaine manière me rappelle énormément le film ‘Juste cause’ avec Sean Connery, Laurence Fishburne et Ed Harris (film que je vous conseille). Un bon thriller mais un peu tiré par les cheveux toutefois.

 

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