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Dès 5 ans, Malika est repérée pour ses dons exceptionnels. Pour elle qui tient les comptes de la famille, les jeux de maternelle sont… enfantins. Comment s’épanouir dans un milieu sourd et aveugle à ses talents ? Avec une mère persuadée que « précoce » est synonyme de « grossesse précoce » et qui refuse que sa fille saute une classe. Trop mature pour ses copines, trop singulière pour les adultes, Malika cultive sa différence. A 13 ans, son destin bascule, lorsqu’elle se retrouve isolée dans une chambre d’hôpital. Entre la vie et la mort, elle découvre Nietzsche et la philosophie qu’elle expérimente avec un enthousiasme qui déborde parfois.

Ecrit à deux voix par des enfants de la banlieue, La Petite Malika est un roman plein de fraîcheur et de drôlerie qui évoque avec délicatesse la difficulté de grandir.

Elle en pense quoi, Anjie ? J’aime les livres optimistes et celui-ci en fait partie et c’est tant mieux ! Malika est une surdouée avec l’envie de travailler, de faire quelque chose de ces qualités intellectuelles que la nature lui a donné. A travers des anecdotes de la vie quotidienne familiale, scolaire, amicale, nous suivons l’évolution de cette petite fille hors norme, de l’enfance à ces premières années d’adulte. Les situations sont traitées avec humour surtout lors de l’enfance, cela permet de dédramatiser et de prendre du recul. Beaucoup de thèmes sont abordés dans ce court roman, il est certain que quelques-uns auraient pu être approfondis mais je pense que cela n’était pas le but. C’est un roman plein d’espoir malgré les vicissitudes de la vie, car Malika part avec l’avantage d’un intellect précoce, mais elle est aussi une enfant petite et ronde, issue de l’immigration, avec une famille un peu bancale et vivant dans une citée ! Et pourtant…

En aparté : Un roman que j'ai emprunté à ma fille.

D'autres que moi l'ont lu : KEISHA, Géraldine, Hélène  

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