A l'aube du XVIIIe siècle, des joutes amoureuses vont attiser les derniers feux de la grande flibuste et nourrir la légende de deux femmes irrésistibles. Ann Bonny, née des amours ancillaires d'un Irlandais fortuné, épouse, à dix-huit ans à peine, le pirate James Bonny. Travestie en marin pour mieux prendre le large, sa mâle bravoure impressionne ses compagnons de route. Née femme, Mary Read avait choisi la guerre. Contrainte dès l'enfance à prendre l'identité de son frère disparu, elle entre dans la marine pour défendre les couleurs de son pays. Jusqu'à sa rencontre avec Ann Bonny et Calicot Jack, et l'implacable procès qui mettra fin à leurs ébats... Ces louves de mer, en qui s'incarnent les aspirations de Zoé Valdés, se jouent des équivoques et des conventions. Manières, baroque et picaresque, pour la romancière cubaine, d'inscrire sa propre modernité dans la tradition du genre, en resituant ses Caraïbes dans d'autres temps et d'autres remous...

 

Poète, romancière et scénariste, Zoé Valdès est née en 1959 à La Havane. Interdite de séjour à Cuba depuis 1995, elle vit à Paris. Son œuvre est traduite dans une vingtaine de langues. Louves de mer a reçu le prix Fernando Lara en Espagne.

                                                              louves de mer

 

Voici un roman d’aventures sur deux des femmes pirates les plus connues. Sur la 1ère partie de ce livre, alternativement nous faisons connaissance avec Ann et Mary et aux évènements qui les ont amenées à la piraterie pour l’une et à la nécessité de se travestir pour l’autre…Dans la 2ème partie du roman se déroule principalement à partir du moment où se forme le trio : Mary, Ann et Calico Jack. Un trio d’aventuriers liés par le goût du combat, de l’aventure et du sexe. En plus des personnages, on sent dans l’écriture de Zoé VALDES un besoin de mettre une odeur, une couleur, une image de sexe un peu partout…D’après ce que j’avais lu à un moment donné, il semblerait qu’on retrouve cette empreinte dans plusieurs de ses livres. A vérifier, car pour ma part, je n’ai lu que celui-ci ! Autre petite remarque, ces 2 femmes ont des noms d’emprunt masculin et tout le long du roman, l’auteure se croit obligée de nous rappeler que « trucmuche » est en fait « bidule-chose », comme si nous n’avions pas compris dès la 1ère fois…C’est tout de même légèrement énervant de penser qu’une auteure peut considérer ces futurs lecteurs ou lectrices comme des imbéciles…

Merci à Manu qui m’a offert ce livre dans le cadre du swap de Liyah.

Un roman qui entre dans le challenge d'Anis 

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Un autre avis chez WODKA et GWADIARY


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