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2017-02-27T11:32:49+01:00

SOUFI mon amour d'ELIF SHAFAK

Publié par Ici ou ailleurs
SOUFI mon amour d'ELIF SHAFAK

Après quarante ans d'une vie confortable, sans éclat ni passion, Ella n'imaginait pas un jour changer sa destinée. Engagée comme lectrice, elle découvre un manuscrit retraçant la rencontre au XIIe siècle du poète Rûmi avec le plus célèbre derviche du monde musulman. C'est la révélation. Transcendée par cette histoire, elle s'initie au soufisme et à la splendeur de l'amour...

Tout d’abord, une précision pour ceux et celles qui passeraient par ici, adeptes de RUMI ou du SOUFISME. L’avis que je vais donner n’est issue que de cette lecture.

J’ai beaucoup aimé la première moitié de cette lecture. La découverte (somme toute sommaire, je suppose) du SOUFISME, de la quête spirituelle d’un derviche errant, SHAMS de TEBRIZ.

Ensuite, j’ai eu l’impression que l’histoire s’essoufflait quelque peu et le personnage de SHAMS a commencé à m’irriter. Mon intérêt a repris lorsque la rencontre, tant attendue, a lieu entre SHAMS et RUMI. Puis à partir de là, cette lecture s’est gâtée pour moi. Ces deux hommes concentrés pour ne pas dire « obnubilés » par leur quête et leur amitié, en ont oubliés leur entourage familial et social.

Au final, j’ai eu l’impression que RUMI s’était sclérosé au contact de cette amitié. Quant à SHAMS,   je l’ai trouvé imbu, donneurs de leçons, assez fanatique finalement, puisque persuadé d’avoir raison et pas du tout à l’écoute d’autres pensées que celles du Soufisme. Bien entendu, on peut me répondre, que compte tenu que le Soufisme prône principalement L’AMOUR, ce n’est pas grave… Rien n’est moins sûr. SHAMS m’a fait penser à ces grands poètes qui écrivent sur l’AMOUR mais dont leurs vies ne sont pas du tout en harmonie avec leurs écrits !  Du coup dans la 2ème partie de ce roman,  j’ai préféré suivre l’évolution et les changements opérés par ELLA.

Un peu dans le même genre,  j’ai largement préféré la lecture  de « L’oracle della Luna » de Frédéric LENOIR.

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2017-02-02T18:35:04+01:00

Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY

Publié par Ici ou ailleurs
Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY

Pyrénées, 1878. Angélina n'a qu'une ambition depuis qu'elle est petite : devenir sage-femme, comme l’était sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par l’homme qu’elle aimait alors qu’elle était enceinte, la jeune fille se résigne à confier son enfant à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse et obtenir son diplôme. Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d’épreuves, de joies, de sacrifices, d’une femme généreuse prête à tous les combats pour que s’accomplisse son rêve.

Sous l’impulsion d’une amie, je ne suis lancée dans la lecture de cette SAGA de 3 tomes.

C’est avec plaisir que j’ai suivi Angelina et tous les personnages de cette histoire. C’était très intéressant de découvrir la vie montagnarde de cette époque. Les conditions de vie et d’hygiène étaient bien précaires pour beaucoup de familles. Le plus difficile a été (une nouvelle fois) de constater le lourd tribu que les femmes ont payées et payent encore à la société. Les femmes et leurs bébés mourraient souvent au moment de l’accouchement. Entre sauver la mère ou l’enfant, l’église avait choisie… Le poids de l’église est très prégnant. De plus, certaines pratiques comme la césarienne n’étaient pas maitrisées et pendant une centaine d’années, cette intervention s’est soldée par la mort !

Bien entendu comme dans toutes les SAGAS, certains personnages vous sont plus sympathiques que d’autres et certains vous tapent sur les nerfs. Il faut dire que dans celle-ci, les hommes sont loin d’être à la hauteur (à une ou deux exceptions près). Ils sont bornés (son père), prompts à juger la gente féminine. Ce qu’ils ont pu m’énerver à certains moments.

Dans cette lecture, j’ai également découvert (moi qui habite si près) que je ne connais pas du tout les Pyrénées ariégeoises dont les villes de Saint Lisier et Saint Girons. Il va falloir que j’y remédie.

Mon seul bémol dans cette lecture et je l’ai ressenti en particulier dans le premier tome, c’est l’accent beaucoup trop présent sur le romanesque de l’histoire avec des adjectifs qui reviennent en boucle comme des leitmotiv. J’ai trouvé cela dommage. Car l’époque, le cadre, les personnages, l’histoire suffisaient à  en faire une lecture très agréable.   

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