Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Archives

2008-03-31T06:00:00+02:00

Des roses et des orties

Publié par Anjelica

Cher Francis,

Il en est de même des rencontres artistiques que des rencontres amoureuses. Il y a les rapides, violentes et passionnées, qui durent un certain temps et qui se terminent souvent en douleur et puis il y a celles qui se construisent petit à petit et qui se bonifient avec le temps, ce qui n’empêche pas des accros de temps en temps.

Ma rencontre avec vous (en tant qu’artiste, bien-entendu) fait partie de la deuxième catégorie. Certains sont devenus fans dès la sortie de ‘Je l’aime à mourir’ et pourtant même si cette chanson est belle, ma symbiose avec vous, ne c’est pas fait avec elle. D’ailleurs, ma vie étant assez agitée à cette période de vos débuts que je ne saurais dire vraiment, à quel moment je suis devenue une de vos inconditionnelles.

A quoi tient une telle osmose ? A des choses toutes simples, je pense. Vous parlait de sujets qui me tiennent à cœur comme l’amour, l’amitié, le racisme, l’indifférence, l’amour de la nature, la liberté, et vous y mettez des mots et des images que j’aime. Et souvent, quand j’écoute un de vos textes, je me dis : < Mais comment a-t-il fait pour trouver ces mots  qui nous touchent, nous émeuvent, qui collent merveilleusement bien au message > ?

L’amour, tout d’abord, l’amour aux multiples visages.  Celui de l’amour d’une mère avec ‘Une star à sa façon’ dans l’album ‘les chemins de traverse’. L’amour d’une femme avec ‘Je l’aime à mourir’, ‘Petite marie’, ‘la fille qui m’accompagne’ et bien d’autres.

L’amour interdit avec une des mes chansons fétiches ‘l’encre de tes yeux’ de l’album ‘Fragile’. L’amour passionnel avec ‘Le pas des ballerines’ de l’album ‘Sarbacane’ et la rupture d’amour avec ‘Encore et encore’.

Le racisme, avec ‘Said et Mohamed’, ‘Leila et les chasseurs’ etc…

Mais je ne vais pas énumérer tous les sujets que vous traitaient avec vérité et justesse, ce serait bien trop long…

J’ai eu le plaisir de vous voir en concert en 1992 lors de la tournée ‘Hors Saison’ et cela reste pour moi un de mes meilleurs souvenirs de ce genre d’évènements.

Mais au-delà de l’artiste, il y a l’homme que vous semblait être qui me plaît. Vous,l’homme resté fidèle à sa région, à son accent, à ces convictions et qui n’a suivi aucune mode mais seulement un chemin personnel et artistique qui lui convenait, l'homme qui aime la féminité et les femmes, il suffit d'écouter 'Elles nous regardent' que l'on trouve dans les 'Beaux dégâts', mais ce n'est pas la seule.

Aujourd’hui sort votre dernier album ‘Les roses et les orties’ et il me tarde de l’écouter en entier mais  si je me fis à la très jolie chanson sensuelle ‘la robe et l’échelle’ qui est déjà passé sur les antennes, je pense qu’une fois de plus, je vais être sous le charme et à cette occasion, je voulais vous dire que j’admire l’artiste que vous êtes et l’homme que vous semblait être.

Dans mon petit monde de bloggeuse, je ne pense pas être la seule à vous apprécier et j’en connais au moins une, je partage donc ce billet avec Florinette et avec Fashion qui en plus vous trouve  'So Sexy'.

Bien entendu, je ne pouvais pas finir ce billet sans quelques vidéos dont une en duo avec Isabelle Boulay sur 'C'était l'hiver' et une avec 'la robe et l'échelle'.

 

Voir les commentaires

2008-03-29T11:00:00+01:00

L'horloge sans aiguilles de Carson McCullers

Publié par Anjelica

Lecture dans le cadre du Club .

Résumé : Dans une petite ville de Georgie, deux hommes s'acheminent vers la mort : l'un J. T. Malone, le pharmacien est rongé par une maladie incurable, l'autre un vieux juge tenaillé par le souvenir du Sud d'autrefois, auquel il identifie son passé d'homme politique et de magistrat. A leurs solitudes respectives correspondent celles de deux adolescents, l'un Noir, l'autre Blanc, et que rapproche une affection mutuelle, mais dangereusement ambivalente. Dans ce livre, où Carson McCullers reprend et explore avec vigueur le thème du racisme, la solitude de l'être humain et la désintégration de l'individu sont indissociables d'une société et d'une culture abolies, mais dont les protagonistes portent en eux la trace indélébile. 

 


Mon avis : Dans ce livre pas d’évènements majeurs sauf vers la fin. Nous sommes en 1953 dans le Sud des Etats-Unis. A travers ces deux hommes et tout particulièrement celui du juge, qui aurait peut-être suffit à l’histoire, on découvre l’état d’esprit de cette communauté blanche. Pas de haine ou de violence, seulement la certitude de ne vouloir rien voir changer, la conviction d’avoir raison. La ségrégation et la ‘soi-disant’ supériorité de la race blanche, ils sont nés et ont grandi avec. Pour eux c’est une évidence, et je vous jure que c’est peut-être encore plus impressionnant que la haine pure et dure !

Deux mondes qui se côtoyaient sans se voir, sans se connaître et se reconnaître.

Est-ce vraiment si différent  aujourd’hui aux U.S.A ou ailleurs ?

Voir les commentaires

2008-03-27T17:00:00+01:00

Echange de thés

Publié par Anjelica
Avec Claire-Jane, nous avions convenu d'un échange de thés et elle a reçu ma petite livraison, il y a quelques jours. Pour voir le colis c'est ici.
Hier, j'ai eu le plaisir de recevoir à mon tour une enveloppe bien rembourrée qui contenait :

-Deux sachets de thé : Du Pacific Star que j'avais noté dans la théothèque de Claire-Jane et du 'Lotus royal' car je voulais découvrir un thé noir aux fleurs blanches,
-Trois échantillons de thé, dont un qui se nomme 'Harem' thés noir, vert et oolong aux fleurs et fruits de Chine et du Bengale,  du 'Baïkal' (j'adore ce nom) et un thé qui sent très bon mais dont le nom restera 'inconnu',
-Une plaquette de chocolat équitable aux noix de cajou (délicieux),
-Une chaussette filtre (pour protéger la nature de nos sachets de thé).

Hebergement gratuit d image et photo
Merci beaucoup Claire-Jane, j'ai été ravie de cet échange avec toi.

PS: Que celles ou ceux qui souhaiteraient faire un échange avec moi, me contacte par mail.

Voir les commentaires

2008-03-25T16:00:00+01:00

Adriana Partimpim

Publié par Anjelica

Et10a_gra.gifJe continue mon exploration de la musique brésilienne et c’est encore une jolie découverte que je viens de faire avec l’album ‘Adriana Partimpim’ d’Adriana Calcanhotto. (Album 2004)

frente.jpgUn album festif et plein de fantaisie. De belles bossas succèdent à de doux délires comme ‘Lig-lig-lig-lé’.  Le bonheur made in Brasil.

Adriana da Cunha Calcanhoto ou plus simplement Adriana Calcanhotto est une chanteuse et une compositrice brésilienne. Elle est née à Porto Alegre dans l'État du Rio Grande do Sul le 3 octobre 1965. Ses compositions regroupent différents styles allant du samba au rock, en passant par la bossa nova, le funk, la pop ou encore des ballades.

Adriana est la fille du batteur d'un groupe de jazz, Carlos Calcanhoto, et d'une danseuse. À six ans, son grand-père lui offre son premier instrument, une guitare. Elle apprend à en jouer et étudie également le chant. Elle plonge rapidement dans diverses influences musicales (MPB) et littéraires (modernisme brésilien). Elle est fascinée par le mouvement antropophagique de Oswald de Andrade, Tarsila do Amaral etc.

Discographie

    * Enguiço (1990);

    * Senhas (1992);

    * A Fábrica do Poema (1994);

    * Maritmo (1998);

    * Público - (Ao Vivo) (2000);

    * Cantada (2002);

    * Perfil (2003);

    * Adriana Partimpim (2004);

    * Adriana Partimpim - O Show (2005

Information prise sur Wikipédia.

Quelques vidéos pour la découverte.


 

Voir les commentaires

2008-03-18T12:20:00+01:00

La cigale a le blues

Publié par Anjelica

La Cigale et la Fourmi

 

La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
"Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'Oût, foi d'animal,
Intérêt et principal. "
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien dansez maintenant !cigale.gif

Pour tout vous dire, j'ai toujours eu une grande tendresse pour cette cigale ...

Celle de ce blog  a  le blues ,  fatiguée, pas envie .  Rien de grave, juste un cumul de petites choses...Alors rien ne sert de se forcer, donc je mets ce petit espace en pause pour quelques jours. J'en profite pour remercier les cop's, les fidèles (elles se reconnaitront), les intermittentes, les nouvelles visiteuses (rs) et les passagers anonymes de cette espace. Il se peut tout de même que je passe chez vous...
Bisous à tous et toutes.
3mgv8pub.jpg

Voir les commentaires

2008-03-15T21:24:00+01:00

Critiques Express

Publié par Anjelica
J'ai très peu lu ces jours ci, trop fatiguée , pas envie  alors j'ai compensé par  les films .  Voici quelques  critiques très synthétiques.

Bienvenue.jpgPhilippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...

Mon avis : Un moment de franche rigolade. Un pied de nez aux idées reçues. Quelques scènes un peu tirées par les cheveux mais malgré tout on passe un très bon moment et cela fait du bien. Et pour répondre à la question de Yohann, il me semble avoir à peu près tout compris ;)

L'avis de Yohann et de Nath

 
par-effraction.jpgWill traverse une période difficile avec Liv, sa compagne. Il vient en plus d'installer son cabinet d'architecte paysagiste dans King's Cross, un quartier de Londres en pleine réhabilitation. Ses luxueux locaux attirent une bande du coin qui le cambriole à répétition. Excédé, Will finit par suivre l'un des jeunes voleurs jusque chez lui où le jeune homme, Miro, vit avec sa mère, Amira, une réfugiée bosniaque.
Afin d'en apprendre plus sur le gang, Will s'arrange pour sympathiser avec Amira mais rapidement, des sentiments imprévus surgissent... Pour Will, c'est le début d'une plongée au coeur d'un autre univers que le sien, et au plus profond de lui-même.

Mon avis : Même si cette fois-ci j’ai trouvé Jude Law craquant i, je ne suis toujours pas convaincu par ces talents d’acteur. Juliette Binoche en réfugiée bosniaque, pour moi cela ne colle pas, et une histoire un peu tirée par les cheveux et bien malgré tout, j’ai bien aimé ce film. Allez comprendre !


Contre-enquete.jpgMalinowski, Capitaine à la Crim', a l'habitude d'être confronté aux faits-divers les plus durs. Mais lorsque sa propre fille est assassinée, tout bascule. Bouleversés par sa détresse, ses collègues mènent l'enquête au pas de charge et un suspect est bientôt arrêté, puis condamné.
Du fond de sa cellule, celui que tout semble accuser clame son innocence et décide d'écrire à Malinowski. Et s'il était innocent ? Face à la douleur du père qui a obtenu justice, le doute du flic s'installe peu à peu. Pour Malinowski, une contre-enquête solitaire commence...

Mon avis : Un film sobre et lent sur un sujet délicat. Un film aussi sur la manipulation et la vengeance froide et calculée. N'est pas pris celui qui croyait prendre!

 
 

Voir les commentaires

2008-03-12T07:00:00+01:00

Le printemps des poètes

Publié par Anjelica

Je n'y connais pas grand chose en poésie. A ce jour, mes poèmes préférés restent 'le dormeur du val ' et 'Demain dès l'aube' mais j'aime aussi beaucoup les poèmes d'Aragon. Je vous avais déjà proposé 'un jour, un jour ' , cette fois ci se sera 'les oiseaux déguisés '. 

Tous ceux qui parlent des merveilles
Leurs fables cachent des sanglots
Et les couleurs de leur oreille
Toujours à des plaintes pareilles
Donnent leurs larmes pour de l'eau

Le peintre assis devant sa toile
A-t-il jamais peint ce qu'il voit
Ce qu'il voit son histoire voile
Et ses ténèbres sont étoiles
Comme chanter change la voix

Ses secrets partout qu'il expose
Ce sont des oiseaux déguisés
Son regard embellit les choses
Et les gens prennent pour des roses
La douleur dont il est brisé

Ma vie au loin mon étrangère
Ce que je fus je l'ai quitté
Et les teintes d'aimer changèrent
Comme roussit dans les fougères
Le songe d'une nuit d'été

Automne automne long automne
Comme le cri du vitrier
De rue en rue et je chantonne
Un air dont lentement s'étonne
Celui qui ne sait plus prier
 

Voir les commentaires

2008-03-07T10:10:00+01:00

Nina Simone de David Brun-Lambert

Publié par Anjelica

Lecture faite dans le cadre du Club undefined

Résumé : Je mourrai à soixante-dix ans, parce qu'après ce n'est que de la douleur. " Et c'est à soixante-dix ans que Nina Simone s'éteint, le 21 avril 2003, dans le sud de la France, après une vie de soupirs et merveilles, souffrance et exaltation, combats et exil. Née dans l'Amérique des années 30, Eunice Waymon, génie précoce, rêve de devenir la première concertiste classique noire, mais se voit refuser l'entrée au Conservatoire en raison de sa couleur de peau. Devenue chanteuse de jazz par défaut, elle est obligée de prendre un pseudonyme pour jouer ce que sa mère pasteur appelle la " musique du diable " et se baptise Nina (enfant, en espagnol) Simone (comme Simone Signoret, qu'elle admire). Une icône va naître. Elle qui se rêvait en égale de Maria Callas fut une enfant sacrifiée, une pianiste prodige, une militante engagée corps et âme dans la lutte pour la libération des Noirs, une interprète visionnaire, une sorcière africaine, une femme abîmée dans sa quête éperdue de l'amour. Une femme utilisée, trompée, brisée mais jamais résignée, alors même que son existence s'effritait peu à peu, lutte après lutte. De la Caroline du Nord à New York, de la Barbade au Liberia, de Genève à Amsterdam, d'Aix en Provence à Carry-le-Rouet où elle mourut, la vie de Nina Simone fut un long voyage à la recherche d'une sérénité qui toujours lui fut refusée. Enrichi par les témoignages de ses proches et par des entretiens inédits avec des figures marquantes de la vie musicale et intellectuelle du XXe siècle, le livre de David Brun-Lambert offre pour la première fois un tableau du destin nébuleux et romanesque de la dernière grande diva du siècle, précipitée vers une fin tragique qu'aucun romancier n'aurait pu inventer aussi justement que la vie elle-même.

undefined

Préambule : Il y a quelques années, de Jean Teulé, j’ai lu Darling, dont un film a été tiré fin 2007.

Ce livre au demeurant bien écrit raconte une histoire très dure et Mr Teulé ne nous édulcore en rien les souffrances subies par cette Darling. Cette lecture m’a beaucoup marqué et pour cela, je ne souhaite pas relire cet auteur (pour l’instant). J’ai donc opté pour une autre biographie et comme j’aime beaucoup la musique, j’ai choisi une biographie de Nina Simone que j’avais dans ma LAL et qui était à la Médiathèque de Toulouse.

Mon avis : Cette grande diva de la musique et de la chanson, c’est donc éteinte malade et seule en avril 2003 en France et cela n’a pas fait grand bruit. Pourtant c’était une très grande artiste malgré une vie professionnelle et personnelle très tourmentée. Cette biographie n’est pas fluide à lire, cela m’a donc pris du temps mais elle est vraiment bien documentée que ce soit au niveau artistique, politique et social. La vie et la musique de Nina Simone ont été très liées à la situation politique et sociale des Etats-Unis en rapport à la situation des noirs américains et à la ségrégation. A l’époque des mouvements noirs américains que ce soit celui de Martin Luther King, de Malcom X ou des blacks panters, Nina Simone aurait voulu être une militante active mais sa vie professionnelle en plein essor ne lui en a pas laissé le temps et je pense que ce fut un grand regret pour elle, ce fut donc avec son art qu’elle lutta. On peut noter des textes comme ‘Strange fruit’, qui parle du lynchage des noirs, interprété tout d’abord par Billie HOLIDAY. En voici, les paroles. 

Strange fruit : Des arbres du Sud portent un fruit étrange

                        Du sang sur les feuilles et du sang aux racines

                        Un corps noir oscillant à la brise du Sud

                        Fruit étrange pendu dans les peupliers

 

                        Scène pastorale du valeureux Sud

                        Yeux exorbités, bouche tordue

                        Parfum de magnolia doux et frais

                        Et une odeur soudain de chair brûlée !

 

                        Ce fruit sera cueilli par les corbeaux

                        Ramassé par la pluie, aspiré par le vent

                        Pourri par le soleil, lâché par un arbre

                        C’est là une étrange et amère récolte.

Je pense que le texte parle de lui-même, pas besoin d’en rajouter. Beaucoup des textes qu’elle chantera auront cette intensité.

Cette grande artiste a été classée dans les chanteuses Jazz par facilité mais je ne pense pas qu’on pouvait la classer. Elle a chanté du gospel, du folk, de la soul…Si je devais choisir, je dirais une chanteuse ‘Soul’ , une interprète de l’âme en souffrance.

Mais finalement, Nina Simone voulait être une grande concertiste classique mais c’était une femme, NOIRE de surcroît dans l’Amérique de la ségrégation et elle sera à jamais marqué par cet échec.

Cette lecture fut très instructive et je pense que dans le futur je vous reparlerais de certains artistes qui ont jalonné ce livre comme Miriam Makeba, par exemple.


Je vous mets la vidéo de Strange fruit et écoutez bien toute l'intensité mise dans l'interprétation.

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog