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Articles avec #ici on lit - aussi catégorie

2017-05-17T11:02:15+02:00

L'arracheuse de dents de Frantz Olivier Giesbert

Publié par Ici ou ailleurs

Entre les lattes du plancher de la maison dont il a hérité à Nantucket, aux Etats-Unis, un Français découvre les mémoires d'une aïeule. Après avoir déchiffré et mis au propre le manuscrit, il nous livre l'ébouriffant récit des aventures de Lucile Bradsock, qui a traversé la Révolution Française, la guerre de Sécession, les guerres indiennes et observé de près la traite négrière. Dans la lignée de La cuisinière d'Himmler, Franz-Olivier Giesbert déshabille la grande Histoire pour la réécrire du point de vue d'un personnage décalé à souhait

 

C’est un collègue de travail qui m’a parlé de ce livre et qui m’a donné envie de le lire.

Côté historique : Je me suis régalée. D’abord parce que j’aime, ensuite parce que j’apprends pleins de choses ! Mon bémol : C’est assez inégal. En effet, certains moments sont détaillés, approfondis et d’autres seulement survolés.  De plus, certains évènements semblent un peu trop rocambolesques et même assez improbables. En tous les cas, la révolution française et JJ ROUSSEAU ne sont pas à la fête dans ce roman.

Côté personnage : Lucile BRADSOCK, c’est quelqu’une !!!! Une drôle de bonne femme. Une femme qui traverse la vie et sa vie en suivant sa propre morale, ses propres règles. Mais dans le même temps, elle sait, je dirais plutôt, elle sent quand elle doit s’adapter, courber l’échine au plus fort de la tourmente, des évènements. A sa manière, c’est une rebelle mais à titre personnel.

Elle est très en avance sur son temps, car elle se fout de ce que les autres pensent et le fait d’exercer un métier libéral, lui a permis de se gérer, sans attendre que la STE veuille bien lui laisser sa place. Le bémol : la répétition de ses aventures sexuelles racontées avec les mêmes adjectifs, les mêmes perceptions. J’ai eu comme l’impression que l’auteur n’était pas très doué par raconter ces passages.

Ce livre a été lu presque en même temps par une amie et mon homme. Leurs avis sont sensiblement similaires, même si je fus un peu plus enthousiaste qu’eux.

L'arracheuse de dents de Frantz Olivier Giesbert

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2017-05-07T11:22:41+02:00

Montana 1948 de Larry WATSON

Publié par Ici ou ailleurs

De l'été de mes douze ans, je garde les images les plus saisissantes et les plus tenaces de toute mon enfance, que le temps passant n'a pu chasser ni même estomper. Ainsi s'ouvre le récit du jeune David Hayden. Cet été 1948, une jeune femme sioux porte de lourdes accusations à l'encontre de l'oncle du garçon, charismatique héros de guerre et médecin respecté. Le père de David, shérif d'une petite ville du Montana, doit alors affronter son frère aîné. Impuissant, David assistera au déchirement des deux frères et découvrira la difficulté d'avoir à choisir entre la justice et la loyauté à sa famille. Montana 1948 raconte la perte des illusions de l'enfance et la découverte du monde adulte dans une écriture superbe, digne des plus grands classiques américains.

Lors de notre dernière session de notre Club « Lire et Délires », nous devions lire « Les enfants, ces drôles de héros ». A la base, j’avais décidé de lire « Corps et âme » de Frank CONROY mais prise par le temps, il a fallu que je change de roman. C’est en faisant un tour chez Ys que j’ai repéré ce petit livre qui correspondait au thème.

Ce petit roman est sûrement très bien, vu le billet d’Ys et l’intervention de ma copine BlueGrey lors de notre RDV lecture mais pour ma part, il ne me laissera pas grand-chose. Je ne saurais pas vraiment vous dire pourquoi…

Pourtant, le sujet a déjà fait parti de questionnements au sein de notre petite famille !

Donc si vous voulez découvrir ce petit bouquin, allez plutôt lire le billet d'YS. 

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2017-02-27T11:32:49+01:00

SOUFI mon amour d'ELIF SHAFAK

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SOUFI mon amour d'ELIF SHAFAK

Après quarante ans d'une vie confortable, sans éclat ni passion, Ella n'imaginait pas un jour changer sa destinée. Engagée comme lectrice, elle découvre un manuscrit retraçant la rencontre au XIIe siècle du poète Rûmi avec le plus célèbre derviche du monde musulman. C'est la révélation. Transcendée par cette histoire, elle s'initie au soufisme et à la splendeur de l'amour...

Tout d’abord, une précision pour ceux et celles qui passeraient par ici, adeptes de RUMI ou du SOUFISME. L’avis que je vais donner n’est issue que de cette lecture.

J’ai beaucoup aimé la première moitié de cette lecture. La découverte (somme toute sommaire, je suppose) du SOUFISME, de la quête spirituelle d’un derviche errant, SHAMS de TEBRIZ.

Ensuite, j’ai eu l’impression que l’histoire s’essoufflait quelque peu et le personnage de SHAMS a commencé à m’irriter. Mon intérêt a repris lorsque la rencontre, tant attendue, a lieu entre SHAMS et RUMI. Puis à partir de là, cette lecture s’est gâtée pour moi. Ces deux hommes concentrés pour ne pas dire « obnubilés » par leur quête et leur amitié, en ont oubliés leur entourage familial et social.

Au final, j’ai eu l’impression que RUMI s’était sclérosé au contact de cette amitié. Quant à SHAMS,   je l’ai trouvé imbu, donneurs de leçons, assez fanatique finalement, puisque persuadé d’avoir raison et pas du tout à l’écoute d’autres pensées que celles du Soufisme. Bien entendu, on peut me répondre, que compte tenu que le Soufisme prône principalement L’AMOUR, ce n’est pas grave… Rien n’est moins sûr. SHAMS m’a fait penser à ces grands poètes qui écrivent sur l’AMOUR mais dont leurs vies ne sont pas du tout en harmonie avec leurs écrits !  Du coup dans la 2ème partie de ce roman,  j’ai préféré suivre l’évolution et les changements opérés par ELLA.

Un peu dans le même genre,  j’ai largement préféré la lecture  de « L’oracle della Luna » de Frédéric LENOIR.

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2017-02-02T18:35:04+01:00

Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY

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Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY Angelina, saga en trois tomes de Marie-Bernadette DUPUY

Pyrénées, 1878. Angélina n'a qu'une ambition depuis qu'elle est petite : devenir sage-femme, comme l’était sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par l’homme qu’elle aimait alors qu’elle était enceinte, la jeune fille se résigne à confier son enfant à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse et obtenir son diplôme. Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d’épreuves, de joies, de sacrifices, d’une femme généreuse prête à tous les combats pour que s’accomplisse son rêve.

Sous l’impulsion d’une amie, je ne suis lancée dans la lecture de cette SAGA de 3 tomes.

C’est avec plaisir que j’ai suivi Angelina et tous les personnages de cette histoire. C’était très intéressant de découvrir la vie montagnarde de cette époque. Les conditions de vie et d’hygiène étaient bien précaires pour beaucoup de familles. Le plus difficile a été (une nouvelle fois) de constater le lourd tribu que les femmes ont payées et payent encore à la société. Les femmes et leurs bébés mourraient souvent au moment de l’accouchement. Entre sauver la mère ou l’enfant, l’église avait choisie… Le poids de l’église est très prégnant. De plus, certaines pratiques comme la césarienne n’étaient pas maitrisées et pendant une centaine d’années, cette intervention s’est soldée par la mort !

Bien entendu comme dans toutes les SAGAS, certains personnages vous sont plus sympathiques que d’autres et certains vous tapent sur les nerfs. Il faut dire que dans celle-ci, les hommes sont loin d’être à la hauteur (à une ou deux exceptions près). Ils sont bornés (son père), prompts à juger la gente féminine. Ce qu’ils ont pu m’énerver à certains moments.

Dans cette lecture, j’ai également découvert (moi qui habite si près) que je ne connais pas du tout les Pyrénées ariégeoises dont les villes de Saint Lisier et Saint Girons. Il va falloir que j’y remédie.

Mon seul bémol dans cette lecture et je l’ai ressenti en particulier dans le premier tome, c’est l’accent beaucoup trop présent sur le romanesque de l’histoire avec des adjectifs qui reviennent en boucle comme des leitmotiv. J’ai trouvé cela dommage. Car l’époque, le cadre, les personnages, l’histoire suffisaient à  en faire une lecture très agréable.   

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2017-01-29T13:08:26+01:00

La belle de Joza de Kveta LEGATOVA

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La belle de Joza de Kveta LEGATOVA

Pour échapper à la Gestapo, une jeune doctoresse de Brno, en Moravie, va lier son destin à Joza, l'idiot du village, véritable force de la nature plus ou moins vendu par ses parents quand il avait quinze ans pour travailler dans une scierie. Elle va le soigner et le suivre dans ses montagnes pour devenir sa femme, quittant ainsi une vie pleine de promesses, des amis aussi brillants qu'elle-même, un amant bien en vue et une belle carrière.

Je suis restée à distance de cette histoire et de ces deux principaux personnages. Je n’ai pas réussi à accrocher le wagon et à suivre cette jeune Doctoresse. Ce n’est pas que je n’ai pas cru à cette histoire d’amour improbable, c’est juste que je suis restée totalement indifférente. Je l’ai terminé car il est court et parce que ce livre fit parti d’une box « lecture », cadeau de Noël de ma fille.

D'autres avis chez :  Cécile , YV , Khatel 

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2017-01-28T21:19:51+01:00

L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir de Rosa MONTERO

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L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir de Rosa MONTERO

Quand Rosa découvre le journal de Marie Curie, commencé à la mort de Pierre son époux, les mots font écho à son propre deuil. Au-delà des époques, les deux femmes vivent la même douleur inextricable face à la perte inconcevable. Leurs voix se mêlent pour raconter la reconstruction. Car la vie est si puissante que dès les premiers moments de la peine elle vous permet de savourer des instants de joie.

Ce livre est atypique. Je le décrirais comme un recueil de réflexions. La première étant celle du deuil du conjoint mais c’est bien loin de se limiter à cela. C’est un livre qui suggère  plusieurs pistes et sujets à méditer.  J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture, même si à un moment, j’ai perdu un peu le fil et le lien car je l’ai lu de manière morcelé.  Une lecture chaudement recommandé par ma copine BlueGrey. 

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2016-12-11T22:42:24+01:00

Le vase où meurt cette verveine de Frédérique Martin

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roman épistolaire, séparation, vieillesse,

roman épistolaire, séparation, vieillesse,

Après cinquante-six ans d'un mariage fusionnel, la maladie de Zika la contraint à quitter Joseph et leur maison pour Paris. Hébergée chez leur fille, elle pourra plus aisément bénéficier de soins hospitaliers tandis que son mari, recueilli par leur fils, se languit loin d'elle, à Montfort. Dès lors, les amants esseulés nourrissent une correspondance passionnée où chacun redécouvre ses enfants, leurs failles, leurs blessures et leurs reproches – les fruits amers d'un amour exclusif, tragiquement récoltés au soir de leur vie... 

Ce petit roman épistolaire soulève pas de questionnements : Quelle est la place des enfants dans une famille où le couple est fusionnel ? Que deviennent les relations parents-enfants lorsque les rôles s’inversent ? Découvrir ses enfants sous un autre jour et devoir l’accepter ou pas ? La souffrance des personnes âgées à qui on impose des choix car les corps commencent à lâcher alors que la tête fonctionne encore ?  Cet échange de lettres se suffisaient à lui-même, c’est mon ressenti. Je n’ai donc pas aimée la chute que j’ai trouvée disproportionné en regard de l’histoire de cette famille. Je n’y ai pas cru. Cela à donc gâcher cette lecture qui était pourtant bien partie pour me plaire.

J’ai lu ce roman dans le cadre du club « Lire et Délires » dont le thème était de lire une histoire qui se déroule dans la nouvelle Occitanie ou bien un auteur de cette même région.

D'autres ont lu ce roman : Blablamania  Antigone  Mélo...

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2016-11-23T12:08:18+01:00

Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Céleste NG

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Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Céleste NG

Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l'ignore encore... 

Je ne mettrais rien de plus en ce qui concerne l’histoire de ce roman car comme dirait ma copine BlueGrey, IL FAUT LE LIRE.

Comment vous dire ? J’ai été accrochée dès les premières lignes. C’est bien écrit et donc bien traduit puisque la romancière est américaine. C’est bien construit avec des retours en arrière bien amenés et la fin (ni guimauve, ni apocalypse) est juste. Les personnages sont profondément humains, vrais et bien analysés. Les situations, les relations familiales complexes sont bien rendues. Ce premier roman donne l’impression d’une grande maturité de l’auteure. Une bien belle lecture qui sous certains aspects m’a fait penser à deux autres romans que j’ai lu : Puisque rien ne dure de Laurence TARDIEU et  Les feuilles mortes de Thomas H.COOK.

 

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2016-11-20T07:44:14+01:00

La marche en forêt de Catherine LEROUX

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La marche en forêt de Catherine LEROUX

C'est l'histoire d'une famille racontée à travers ses membres, ses lieux, ses satellites. 

Présentée de manière parcellaire à l’image d’un puzzle, l’histoire de cette famille se dessine  à nous par des petits bouts d’histoires familiales.

C’est une construction originale mais beaucoup trop satellitaire pour s’approprier les personnages. De plus à la fin d’un puzzle, on obtient enfin une image d’ensemble, une cohésion et je n’ai pas du tout ressenti cela à la fin du roman et cela m’a frustrée.  Encore un roman, pour lequel je ne comprends pas l’engouement.

Roman lu dans le cadre du challenge de Karine et YueYin "Québec en NOvembre". 

La marche en forêt de Catherine LEROUX

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2016-10-06T04:27:35+02:00

Plateau de Franck BOUYSSE

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Plateau de Franck BOUYSSE

Plateau, c'est un hameau en Haute-Corrèze où réside un couple de vieux paysans, Virgile et Judith. Judith, est maintenant atteinte d'Alzheimer, elle oublie tout sauf une chose : elle a mal vécu l'absence d'enfant dans le foyer. Le couple a élevé Georges, ce neveu dont les parents sont morts d'un accident de voiture alors qu'il avait cinq ans. Maintenant Georges vit dans une caravane face à la maison de Virgile et Judith. Alors lorsqu'une jeune femme, emménage chez Georges, lorsqu'un ancien boxeur, Karl, tiraillé entre ses pulsions sexuelles et sa croyance en Dieu vient s'installer dans une maison du hameau et qu'un mystérieux chasseur sans visage rôde alentour, Plateau prend des allures de village où toutes les passions se déchaînent.

A la lecture de ce roman, je suis passée par plusieurs impressions. Les premiers chapitres, courts m’ont harponné et puis très vite l’écriture de l’auteur m’a agacée. Trop de métaphores et d’effets de manche que je ne trouvais pas nécessaire. Arrivée à la moitié de cette histoire, j’étais enlisée. J’ai fait un petit tour sur la blogosphère pour lire quelques billets sur ce livre. J’ai donc décidé de m’accrocher, la chute de ce roman semblant surprenante ! Je l’ai donc terminé. Malgré une fin qui rehausse quelque peu cette histoire, ce roman ne m’a pas convaincue et je n’ai pas adhérée à l’écriture de l’écrivain.

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