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2008-10-18T10:30:00+02:00

le train de 5h50 de Gabrielle CIAM

Publié par Anjelica

Un homme et une femme prennent le train ensemble. Ils ne se connaissent pas, ne se parlent pas. Ils ne partagent que cette habitude hebdomadaire du lundi matin. Ils ne se connaissent pas, mais ils se reconnaissent. Un hasard les fait s’asseoir l’un en face de l’autre. Que se passe-t-il alors entre eux ? Si peu de choses au début. Un frôlement, une jambe contre une autre jambe, un geste à peine ébauché, tout cela existe-t-il vraiment ? Mais cette incertitude du début, cette inadvertance deviennent vite une façon d’être ensemble, différemment, sans paroles, sans langage, hormis celui, ténu mais violent, de deux corps qui ont à se dire.

Quelques voyages suffisent à les lier. L’un et l’autre, seuls et ensemble, dans ce train du matin plein de nuit qui n’en finit pas. Les gestes se font plus précis, les audaces ne sont plus que des jeux entre eux. Ils sont seuls mais le sont-ils ? Les autres voyageurs les entourent. Dorment-ils vraiment ?

Mon avis : Un livre court qui parle du désir, de sensualité et même de sexe avec intelligence et sans vulgarité. Cela fait plaisir un livre écrit par une femme, qui écrit les désirs et les goûts d’une femme. Un livre que vous pouvez lire en une heure  même dans le train ou le métro, le titre ne portant pas à équivoque.

Vous pouvez également découvrir l'avis de Florinette .

 

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2008-10-16T10:30:00+02:00

Le cri de la liberté de Richard Attenborough

Publié par Anjelica

1975. Donald Woods, un journaliste blanc, est amené à rencontrer Steve Biko, un leader de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, avec lequel il se lie peu à peu d'amitié. Assigné à résidence, Biko est bientôt arrêté et meurt sous la torture en prison. Woods va alors s'efforcer de prouver que le régime de Pretoria est directement responsable de la mort de l'activiste...

Film britannique sorti en 1988 avec Kevin Kline, Denzel Washington, Josette Simon, Wabei Siyolwe, John Matshikiza, Juanita Waterman, Kevin McNally, Albert Ndinda, Andrew Whaley, Shelley Borkum, ...

           

Mon avis : Avez-vous déjà pleuré à gros sanglots au cinéma ? Moi, cela m’est déjà arrivé, pas très souvent mais cela m’est arrivé pour ce film qui m’a beaucoup marqué.

J’ai bien conscience qu’aujourd’hui  ce film ne colle plus au contexte politique de l’Afrique du Sud mais si je vous en parle tout de même c’est que je pense que c’est un film qu’il faut avoir vu pour connaitre une partie de l’histoire de Steve Biko, bien moins connu que son compatriote Nelson Mandela. Je voulais lui rendre hommage comme à tous les hommes et femmes qui  ont lutté pour leur dignité.

J’estime aussi que c’est un film que l’on devrait faire découvrir à la jeunesse afin de leur parler de l’apartheid dont certains n’ont peut-être pas encore entendu parler.

La scène finale de ce film est très dure et j’en ai gardé très longtemps le souvenir…D'ailleurs la voici, âmes sensibles, s'abstenir.


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2008-10-14T07:27:00+02:00

Tag musical : autodésignation :)

Publié par Anjelica
Voici un TAG que j'ai vu chez Anne, Antigone et Sylvie et auquel je m'autodésigne pour y participer même si faire un choix va être difficile.

Voici la règle du jeu :
- Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi
- Faire une petite playlist avec
- Rajouter en sixième position "The Song", celle que vous aimez d'amour, plus jamais vous ne pourrez vivre sans
- Et taguer 5 personnes de votre choix.

Par contre, je vais commencer à l'envers


Donc la 6ème c'est ' Que je t'aime '  1969 de Johnny Hallyday.
Je devais avoir 10 ans et j'avais un cahier de chansons  et il y avait cette chanson dedans que j'aimais beaucoup. J'étais à la récréation avec un copine assises sur les marches d'un escalier en train de chanter cette chanson et voila que le directeur passe par là. Je pense qu'il n'a pas apprécier les paroles de cette chanson dans la bouche de 2 gamines de 10 ans et on s'est fait punir. Bien-entendu à l'époque, je ne devais pas avoir compris toute la portée des paroles ...
Par contre, ce qui reste un mystère pour moi c'est comment j'ai pu avoir une telle chanson dans mon cahier alors que ma maman était très sévère !

 

En cinquième position , 'Bon Anniversaire ' de Charles, tout simplement car ' ELLE ', elle disait que c'était la chanson qui nous représente Mr Anjelica et moi...


La quatrième se nomme 'Déjeuner en paix ' car un couple c'est aussi des différences. Mr Anjelica écoute les informations dès qu'il se lève mais moi 'les malheurs du monde ' de bon matin, je ne peux pas.


En troisième position , 'L'aigle noir ' de Barbara. J'ai toujours eu un grand sentiment de tristesse quand je l'écoutais, jusqu'au jour où en lisant un article sur Barbara, j'ai su qui se cachait derrière l'aigle noir. Depuis ce sentiment est encore plus grand.
 

En seconde position, 'Comme ils disent ' toujours du grand CHARLES !
Dans ma famille comme dans beaucoup de famille, certains sujets sont tabous et la 1ere fois que j'ai entendu cette chanson et que j'ai eu l'idée de dire que je l'aimais, je me suis fait 'engueulée' sans vraiment comprendre pourquoi à l'époque !  Maintenant que je sais, je suis fière d'avoir aimer et d'aimer toujours cette chanson...


Celle qui se trouve en Number One c'est à dire 'L'encre de tes yeux' n'est rataché à aucun souvenir particulier c'est juste que pour moi c'est une de mes préférès de Francis suivit de très près par 'Encore et encore'
. Comme j'ai un faible pour les histoires d'amour contrariés, elle ne pouvait que me toucher au coeur.


Et la dernière, ce n'est pas la mienne mais celle de quelqu'un que j'aime et qui m'est très proche.




Et pour prendre ma suite, je désigne :  Blue Grey, Choupynette, YueYin, Alaure, et Florinette, si elles le veulent bien ...

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2008-10-13T10:30:00+02:00

Ma ronde des chansons d'amour : Mourir d'aimer

Publié par Anjelica


Gabrielle Russier
(1937-1969)


Professeur agrégée de lettres, elle enseignait dans un lycée de Marseille. Divorcée, elle élevait seule ses deux enfants. Elle tomba amoureuse (amour réciproque) d’un de ses élèves, Christian Rossi, âgé de 17 ans, elle en ayant 32, lors des manifestations de mai 68. Les parents, le père, professeur à l'université d'Aix, la mère, professeur, ont porté plainte et Gabrielle Russier fut emprisonnée cinq jours aux Baumettes, en décembre 1968 puis huit longues semaines en avril 1969. Le procès se tint à huit clos en juillet 1969. L’agrégée de lettres fut condamnée à douze mois de prison et à 500 F d’amende, décision amnistiable après l’élection de Georges Pompidou, Président de la République. Mais le parquet fit appel, pressé notamment par l’Université qui refusa à l’accusée le poste d’assistante de linguistique à Aix.
A la veille de la rentrée scolaire, le 1° septembre 1969, Gabrielle Russier ouvre le gaz dans son appartement...
Georges Pompidou, président de la République, interrogé lors d'une conférence de presse répondit : "Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé sur cette affaire, ni même d'ailleurs ce que j'ai fait. Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien, comprenne qui voudra !"
Il cite Paul Eluard :
"Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés.
C'est de l'Eluard... Mesdames et Messieurs, je vous remercie."

Christian Rossi fut caché par les amis du pasteur Viot jusqu’à ses 21 ans (âge de la majorité alors). Il donna son unique entretien sur l’affaire : "Les deux ans de souvenirs qu’elle m’a laissés, elle me les a laissés à moi, je n’ai pas à les raconter. Je les sens. Je les ai vécus, moi seul. Le reste, les gens le savent : c’est une femme qui s’appelait Gabrielle Russier. On s’aimait , on l’a mise en prison , elle s’est suicidée..."


Le soir, pas un titre dans les deux journaux télévisés.
Le lendemain, à peine deux brèves pour raconter le décès de la prof de français de Marseille amoureuse de son élève.

Et lorsque le nouveau président Georges Pompidou, qui vient de promettre aux Français « une nouvelle société », est interrogé sur l'affaire, le 22 septembre 1969, il cite Paul Éluard, en choisissant les vers consacrés aux femmes tondues à la Libération : « Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. »

Puis André Cayatte tourne un film, Mourir d'aimer, avec Annie Girardot, en 1971. Le film, dont Charles Aznavour signe la bande originale et qui décrit la love story née entre les barricades et les embrassades de Mai 68, fait polémique, mais c'est un grand succès, avec 4,5 millions d'entrées en salle.

Mourir d'aimer

Paroles et Musique: Charles Aznavour, 1971
Les parois de ma vie sont lisses
Je m'y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée
Mourir d'aimer
Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu'un refuge
Toute issue m'étant condamnée
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer

De plein gré s'enfoncer dans la nuit
Payer l'amour au prix de sa vie
Pécher contre le corps mais non contre l'esprit
Laissons le monde à ses problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées
Mourir d'aimer
Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d'aimer
Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d'une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer

Comme on le peut de n'importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n'emporter que ce qui fut nous, qui fut toi
Tu es le printemps, moi l'automne
Ton cœur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer

 

André Cayatte en a fait un film en 1971 avec la magnifique Annie Girardot dans le rôle de Gabrielle. A découvrir si cela n’est pas déjà fait.

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2008-10-11T10:30:00+02:00

Train d'enfer pour ange rouge de Franck Thilliez

Publié par Anjelica

Livre reçu de Lune de Pluie dans le cadre du swap 'Polar, noir c'est noir'.

Depuis six mois que Suzanne a disparu, le commissaire Franck Sharko erre dans un monde peuplé de ténèbres. La découverte d'un cadavre cruellement mutilé va le propulser au cœur d'une implacable machinerie meurtrière. Un voyage hallucinant et halluciné, des carrières granitiques bretonnes aux sordides backrooms sadomasos de Paris... Tapie dans l'ombre de la Toile, serait-ce la résurrection de l'Ange rouge, cet esprit machiavélique qui mène la danse à train d'enfer ? Et ce n'est pas Poupette, sa loco modèle réduit, seule encore à apaiser ses tourments, qui pourra lui indiquer la voie...

 Mon avis : Je définirais ce polar plutôt comme un thriller tellement les dérives de certaines personnes sont terribles et même ignobles et si je me fis à la préface de l’auteur, il semblerait que la réalité dépasse la fiction et je peux vous dire que c’est à vous désespérer de la race humaine si c’est vrai ! Pour en revenir au livre, c’est un bon suspens même si (comme Karine) j’avais pressenti le coupable environ à la moitié du livre.

Dans le même temps, il y a pleins de petites choses qui m’ont gêné pendant ma lecture. J’ai trouvé que l’auteur en faisait trop et pourtant ce n’était pas nécessaire, l’histoire se suffisant à elle-même. Je ne sais pas combien de fois, il a écrit le mot ‘rétine’ mais pour tout vous dire ‘j’en avais pleins les yeux ‘! Bon, Ok, je vous l’accorde, elle était un peu facile celle-là.  Pour ces raisons, je ne pense pas relire cet auteur pour l’instant.

Je pense même que je vais laisser les polars de côté pendant quelques temps sauf peut-être ceux qui sont historiques.

En aparté : Depuis que je fréquente vos blogs et que je lis vos billets, vos analyses et que mon éventail de lecture c’est élargi, je lis différemment sans que je le veuille vraiment. Je vois des choses que je n’aurai pas soulignées avant. Je ne sais pas si c’est mieux ou pas, c’est juste une constatation.

Vous pouvez lire également les avis d'Arlis, de La liseuse, de Valdebaz, du boudoir des livres

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2008-10-10T10:30:00+02:00

Je t'aime moi non plus...

Publié par Anjelica
En quelques jours, j'ai été tagué par A-Laure et Coeur de Chêne afin de savoir quels sont mes sept blogs préférés ?
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais contrairement à d'autres, je ne note pas mes billets lecture, cinéma et autres. Pourquoi ? Parce que je ne m'en sens pas le droit.
Par le biais de ce blog, j'échange avec vous sur ce que j'aime un peu, beaucoup,  passionnément ou pas du tout mais mon avis est seulement celui du coeur. Je n'ai pas de formation littéraire, cinématographique ou musicale pour me permettre de noter...
Un peu dans le même état d'esprit, je me vois mal élire un classement dans tous les blogs que je fréquente. Bien entendu, je ne vais pas vous mentir, si j'ai peu de temps à consacrer aux visites bloguesques, je vais aller en priorité sur certains blogs pour diverses raisons.
Mais pour tout vous dire comme je ne suis pas masochiste, je fréquente des blogs que j'aime  qu'elles qu'en soient les raisons. Et ces raisons  sont diverses comme le sont les blogs des un(e)s et des autres. Malgré tout , avec le temps, j'ai fait quelques choix. Je n'ai plus le temps d'aller sur des blogs photo alors que j'en avais découvert certains où j'aimais me balader. Et comme certaines valeurs ont de l'importance pour moi et que je suis quelque peu susceptible, à part exception, je ne vais plus sur les blogs où les échanges sont à sens unique et ceux où je sens quelque peu d'élitisme...alors que je fréquente des blogs même si je n'ai pas obligatoirement les mêmes goûts lecture ou les mêmes passions , juste question de 'Feeling'.
La blogosphère et donc vos blogs est un bel univers où l'on peut faire de belles découvertes et de réelles relations amicales (un gros bisous les filles) et pour cela je vous remercie à tous et toutes.
Vive l'amitié, les échanges, la lecture, le cinéma et la musique !

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2008-10-09T10:30:00+02:00

le nombre 23 de Joël Shumacher

Publié par Anjelica

Synopsis : Walter menait une vie paisible, jusqu'à ce qu'il découvre un étrange roman, Le Nombre 23. D'abord intrigué par ce thriller, Walter s'aperçoit rapidement qu'il existe des parallèles troublants entre l'intrigue et sa propre vie. Peu à peu, l'univers du livre envahit sa réalité jusqu'à l'obsession. Comme Fingerling, le détective de l'histoire, Walter est chaque jour plus fasciné par le pouvoir caché que semble détenir le nombre 23. Ce nombre est partout dans sa vie, et Walter est de plus en plus convaincu qu'il est condamné à commettre le même meurtre que Fingerling... Des images cauchemardesques se mettent à le hanter, celles du terrible destin de sa femme et d'un de leurs amis, Isaac French. Walter ne pourra plus échapper au mystère de ce livre. Ce n'est qu'en découvrant le secret du nombre 23 qu'il aura une chance de changer son destin...

Thriller américain avec  Jim Carrey et Virginia Madsen, sorti en 02/2007

Mon avis : Ce n’était pas trop mal mais cela aurait pu être nettement mieux si  le scénario avait été moins confus et un peu moins tiré par les cheveux.  Jim Carrey dans un rôle à contre-emploi où il ne s’en sort pas trop mal.

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2008-10-07T10:30:00+02:00

Quatre filles et un jean : le film

Publié par Anjelica

Synopsis : Leurs mères avaient fait connaissance à un cours d'aérobic pour futures mamans. Les quatre filles grandirent ensemble et devinrent inséparables. Après avoir partagé pendant des années chaque joie, chaque succès, chaque idée folle et chaque angoisse secrète, elles se sentent plus proches que jamais. Mais, cet été-là, la vie, pour la première fois, va les séparer...

A la veille de cette cruelle séparation, les filles découvrent un jean soldé qui leur convient à toutes. Ce jean miracle est fait pour être partagé. Carmen, Bridget, Lena et Tribby décident de le porter à tour de rôle pendant une semaine, pour garder un contact physique et affectif, et voir s'il leur a porté bonheur. A des milliers de kilomètres de distance, les quatre filles pourront ainsi partager en étroite communion les expériences, les surprises, les challenges et les révélations de cet été...

Mon avis : Une fois de plus, la règle quasi-générale (je fais exception pour ‘le nom de la rose’) s’applique à ce film qui est bien bien en dessous du livre ! Quelle déception et je pense en particulier à toutes les adolescentes qui ont aimé ce roman et la série.  Hormis pour le personnage de Bridget, le casting n’a même pas fait l’effort de trouver de jeunes actrices dont le physique corresponde au roman. Et le physique à cet âge là, cela à son importance et également dans l’histoire.

Donc pour celles qui n’auraient pas encore découvert cette histoire, je vous conseille donc de lire le LIVRE !

En aparté : D’ailleurs, je vous le confirme, Miss Wikibibi a été très déçue !

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2008-10-05T16:32:00+02:00

Pieux mensonges de Maile Meloy

Publié par Anjelica

Résumé : À la veille de Pearl Harbor, Yvette et le beau pilote de chasse Teddy se marient en Californie. Ensemble, ils rêvent de bâtir une famille exemplaire. Ainsi commence la saga des Santerre, une lignée qui, de rupture en zigzag, se déploie en une cinquantaine d'années riches de fous rires, de guerres, de secrets de famille, de pieux mensonges et de coups de théâtre...

L'aventure d'une famille américaine pas comme les autres.

Mon avis : Je vous l’accorde, bien souvent l’excès de détails me décourage ou me coupe l’envie de continuer un roman. Mais comme pour tout il y a un juste milieu et l’excès inverse est également vrai et c’est ce qui m’est arrivé avec ce roman. Quel dommage d’avoir traité cette chronique familiale ‘tambour battant’ en ne racontant les faits rien que les faits. Impossible dans ce cas de s’attacher aux personnages, de comprendre les tenants et les aboutissants.  Il m’en reste qu’une conclusion mais je n’avais pas besoin de ce roman pour la faire : Les secrets de famille même partant d’une bonne intention peuvent avoir de grave répercussion sur toute une lignée.

En aparté : Je vais mieux mais reste sous surveillance. Merci à tous et toutes pour vos gentils messages.

Vous pouvez également lire l'avis de Lucy et d'Agapanthe

 

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2008-10-02T11:13:00+02:00

Quelquefois on est obligé !

Publié par Anjelica
Comme vous avez pu le constater, je suis absente de mon blog depuis quelques jours et peu présente sur les  vôtres depuis quelques temps. J'ai encore quelques petits soucis à régler dans les jours qui viennent et j'espère qu'ensuite tout va rentrer dans l'ordre...

Ce blog sera donc en repos encore quelques jours.

@ Bientôt. 


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