Pour utiliser ma boîte à messages, cliquez sur la boîte aux lettres
Installez vous confortablement et j'espère que vous vous plairez, au coeur de mes passions. Dans mon univers, je vous parle de lectures, de musiques et de films et également de swaps, de collections et un petit
peu de moi.
11/11: Tous mes liens ne sont pas à jour, désolée mais il faudra attendre
encore un peu
14/11: Je viens de finir la couleur pourpre d'Alice Walker, billet à venir lundi. 15/11 : Ma demoiselle découvre un CD de son Papounet, un best of des .....Beatles
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais à l'heure où les feuilles colorent nos trottoirs et nos campagnes d'une
multitudes de teintes, les tags fleurissent sur la blogosphère.
C'est fois-ci c'est Mo qui trouvait que l'on m'oubliait trop souvent Comme le 7ème art fait partie intégrante
de ma vie depuis très longtemps, je n'ai pas eu trop de mal à répondre à ce tag et voici mes petites réponses.
un film que vous regardiez étant jeune et qui vous remplit de souvenirs :
Nous n’allions pas au cinéma pour des raisons économiques, donc les premiers films que j’ai
vu c’est à la télé et je ne me rappelle pas d’un en particulier qui me remplit de souvenirs. Mais je me rappelle bien l’émotion que je ressentais lorsque je regardais la séquence du
spectateur le dimanche matin et je crois que c’est de cette émission que m’est venu mon amour de cet art.
Ce dont je me souviens, c’est que j’adorais les comédies musicales américaines et tout
particulièrement les comédies musicales aquatiques avec Esther Williams. Enfant, je rêvais de chanter et danser dans une comédie musicale. J’ai du me rendre à l’évidence très vite, je n’ai pas
d’oreilles et j’ai des soucis de coordination, adieu mon rêve d’enfance !
un film que vous connaissez absolument par cœur :
A l’heure d’aujourd’hui aucun, mais à une autre époque (jadis, autrefois, dans des temps lointains), ce fut
incontestablement ‘Love story’.
Je vois vos sourires moqueurs derrière vos écrans mais maintenant vous le savez bien que j’aime les films
sentimentaux et romantiques. Pas du tout comme ma fille.
un film qui a bouleversé votre jeunesse :
Cela dépend de ce que vous entendez par ‘Jeunesse’ mais je vous répondrais qu’un des
films qui m’a énormément bouleversé, c’est un film de 1987 qui s’appelle ‘le cri de la liberté’ ou ‘Cry Freedoom’ en anglais. La scène de fin m’a fait pleurer comme une madeleine en plein
cinéma.
un film que vous auriez aimé écrire/produire :
Ecrire, j’en suis bien incapable mais si j’avais dû réaliser un film, ce serait bien entendu
‘Out of Africa’ qui est le film tout en haut de mon panthéon !
un film qui vous a donné envie de faire du cinéma :
Je n’ai jamais eu envie de faire du cinéma, ni en tant qu’actrice ni en aucune manière, je
laisse ce talent à tous ceux qui m’ont fait rêver et qui le feront encore, je l’espère.
un film que vous avez regardé plus d'une fois :
Et bien autant vous dire de suite que la liste risque d’être longue car quand un film m’a
vraiment plu, c’est sans problème que je peux le revoir plusieurs fois même. Dans ce point 6, je peux donc vous dire : Out of Africa, Love story, Autant en emporte le vent, Marius et
Jeannette, N’oublie jamais, Agnès Browne, West side story, Save the last dance, Charlotte Gray, Maria Lover’s, Tess d’Uberville, Raison et Sentiments, Marathon Man, Les évadés etc
etc
un film dont vous avez regretté d'avoir payé la place :
A lors là, je peux vous répondre de suite car je m’en souviens encore. Ce fut ‘Il
y a-t-il un français dans la salle’ un film de JP Mochy de 1982. J’ai détesté et je n’ai plus jamais cédé aux choix du copain qui m’avait emmené le voir.
un film qui vous fait réfléchir sur la vie :
J’ai vu beaucoup de films qui m’ont fait réfléchir. Certains juste sur le moment, d’autres
beaucoup plus profondément dont fait partie celui dont je parle dans la question 3 ,mais il y en a d’autres comme ‘Douze hommes en colère’, ‘Magdalène Sisters’ et beaucoup de films relatant des
faits de la deuxième guerre mondiale, sur le racisme, la violente faite aux femmes etc.
un film qui vous a donné envie de tomber amoureuse :
Alors autant vous en parler en toute franchise : Je ne fume pas, je bois très peu et sur
certaines choses, je suis un peu psychorigides comme dirait certains thérapeutes mais pendant longtemps mon péché mignon ce fut les GARCONS, alors pas eu besoin d’un film pour
avoir envie ou pour tomber amoureuse…
un film qui vous a fait tordre de rire :
Je crois en avoir déjà parlé mais pour l’humour je suis un peu particulière et beaucoup de
sujets ne me font pas rire et d’ailleurs je fais partie de celles qui ne sont pas d’accord avec l’adage : On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui… Pour répondre à la question,
comme Mo, j’ai eu ma période ‘Monty Phyton’, j’ai voulu en revoir un il y a 4 ou 5 ans, je me suis bien demandée ce qui avait pu me faire rire. J’en déduirais donc que j’avais sûrement plus
d’humour lorsque j’étais jeune. Autrement sur les dernières années, c’est incontestablement : Rasta Rockett et un des sketches du film
‘Night on Earth
‘ de Jim Jarmush avec Roberto Begnini.
un film qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent :
Le choix de Sophieet depuis ‘Meryl Streep’ reste pour moi, la meilleure actrice même si ces derniers rôles ne cassent pas
des briques…
un film qui vous a fait pleurer comme une madeleine :
Voir question 1 et 3, entre autres…
un film dont vous avez aimé un personnage en particulier :
Je crois que la liste serait trop longue mais comme dans les romans, j’ai une grande tendance
à préférer les personnages de femmes.
un film que vous regardez chaque année :
Etonnamment, je n’ai pas ce genre d’habitude car je suis beaucoup trop une instinctive et je
fonctionne au feeling, à l’envie…
Roman lu dans le cadre de mon challenge (2/4) et dans le cadre également du tout nouveau challenge de BOUH
(1/2)
Toute ma vie je m'ai moquée de ce que les gens pensaient de moi. Mais dans mon coeur, c'était important Dieu qu'est-ce qu'il pensait. Et voilà maintenant j'ai
compris, il pense pas, il se prélasse là-haut, assis sur son trône à faire la sourde oreille. " Célie est née sous de tristes auspices. Hier régulièrement violée par son père et aujourd'hui
négligée par son mari, elle ne connaît des hommes que leurs pires travers. L'amour, pour elle, c'est d'abord Shug, une merveilleuse chanteuse de blues qui saura l'extraire de sa pauvre vie. C'est
aussi Nettie, sa sœur, missionnaire en Afrique, avec laquelle elle correspond sans relâche. L'amour, c'est encore le bon Dieu, à qui elle s'adresse parfois, même si elle a l'impression qu'il la
laisse un peu tomber.
Mon avis : Il y a des gens et donc des personnages de roman qui naissent avec l’envie de vivre et la foi
chevillées au cœur, ce qui leur permet de passer et même de surpasser toutes les épreuves de leur vie et rester eux-mêmes. Celie est un personnage attachant que j’ai suivi avec grand plaisir tout
au long de ce roman malgré toute la bassesse humaine qu’elle doit subir. Afin de pouvoir tenir le cap, Celie s’accrochera à l’amour qu’elle a pour sa sœur cadette dont elle restera pourtant sans
nouvelles pendant des années et par le suite, par l’amour qu’elle éprouvera pour Shug pourtant l’amante de l’homme avec qui elle vit. Au personnage de Celie, se rajoute d’autres personnalités
intéressantes comme Sofia, belle-fille de Celie. Un roman plein d’humanité qui aborde par divers biais, plusieurs sujets : Les conditions de vie des femmes noires, l’inceste, le racisme, l’esclave,
l’immigration et l’utopie de l’évangélisation de l’Afrique... Toutefois, j’ai eu un peu de mal au début du roman avec la manière de parler de Celie, qui a été gênante à lire, c’est une
particularité qui passe mieux dans le film. La fin du roman est en grande partie épistolaire puisque basée sur la correspondance entre les deux sœurs.
Roman mit en scène par Spielberg en 1986 avec la magnifique Whoopi Goldberg dans le rôle de Celie et que j’ai revu cette année avec toujours autant de plaisir.
Toujours dans le cadre des dimanches poétiques de Celsmoon, ma participation s'articule encore autour du thème de la
chanson. Aujourd'hui un texte peu connu de Michel POLNAREFF qui fut la BO d'un film avec Catherine Deneuve et Marcello Mastrioanni.
La petite bête jouait au jardin
Et j'avais sa tête au creux de ma main
Un oiseau de plus
Un oiseau de moins
Tu sais, la différence c'est le chagrin
Il n'y a pas eu école ce matin
Il n'y aura plus d'enfance au jardin
Un oiseau de plus
Un oiseau de moins
Tu sais, la différence c'est le chagrin
La petite bête jouait au jardin
C'était une fête comme tous les matins
Un oiseau de toi
Un oiseau de moi
Venait ici manger dans notre main
Ça n'arrive qu'aux autres
Mais c'était le nôtre
Tu sais, la différence c'est le chagrin
Comme nous avons vu cette série, pas ensemble mais toutes les deux, Choupynette m'a proposé un billet en duo, c'est donc ce que nous vous proposons ce jour, elle et moi.
Braquo
Création canal+. D’Olivier Marchal, avec Jean-Hughes Anglade, Nicolas Duvauchelle, Karole Rocher entre
autres.
Résumé :
Dans un commissariat du 92, un flic se donne la mort alors qu’il est interrogé par l’IGS (inspection générale des
services). Ses plus proches collègues Eddy (Anglade), Walter, Théo et Roxane vont tenter de lui rendre, post portem, son honneur. Mais tout dérape et va de mal en pis. Les flics passent la ligne
jaune et se comportent comme des voyous, pris dans un engrenage qui semble implacable. Tueries, courses poursuites, braquages (braquo dans le jargon), tout y passe. La bande des 4 s’engage dans
une fuite en avant éperdue.
Que dire alors de cette série annoncée à grand renfort de panneaux en 4 par 3 par la chaîne
cryptée ?
L’histoire :
Mon avis : Originale pour une série française sur la police mais peu crédible sur bien des points et vraiment
limite à force de vouloir justifier les actes de ces ‘ripoux’ par obligation.
L’avis de Choupynette : Il faut le dire, par moment, j’ai eu un peu l’impression de me retrouver dans le
style de narration à la Jack Bauer : beaucoup de rebondissements, des personnages principaux (on ne peut décidément pas les appeler « héros ») poussés à commettre des actes de plus
en plus graves, bref, ces policiers qui transgressent allègrement les règles et les lois, à grand renforts de « on n’a pas le choix ». Cette phrase, entendue dans chaque épisode à
plusieurs reprises, finit par ressembler à un leitmotiv, et une justification perpétuelle plutôt gênante. Elle nourrit les rebondissements incessants de la série, et met en exergue la situation
intenable des policiers.
Les personnages :
Mon avis : Ils m’ont donné l’impression de pouvoir représenter un certain désespoir de la police mais
je dis cela je ne dis rien puisque je ne connais ni ne fréquente personne qui travaille dans ce milieu. Par contre, c’est très déstabilisant de voir des personnages aussi limites, on se dit
(comme dans la série) que les évènements peuvent déraper facilement si ces hommes sont aussi proches du point de rupture…
L’avis de Choupynette: A la fois nuancés et un peu trop stéréotypés à mon goût, les personnages de Braquo, Eddy
en tête, sont à l’image de la série : désespérés et désespérants. Un camé, un joueur compulsif, une pute au grand cœur etc… Lorsque l’histoire s’attache à nous les faire découvrir, on
entrevoit des personnages moins carrés qu’au premier abord, mais cela reste toujours une ébauche, a peine esquissée, qui nous laisse sur notre faim.
La réalisation :
Mon avis : Je suis d’accord avec Choupy, la réalisation est vraiment réussie. On baigne bien dans une
ambiance urbaine grise, triste, sinistre.
L’avis de Choupynette : Nerveuse, très rythmée, la réalisation est excellente. L’environnement choisi par
Olivier Marchal, très sombre (usine désaffectées, costumes sombres) usant beaucoup des contrastes ombre/lumières contribue pleinement à construire une atmosphère pesante, hésitant entre jour et
nuit, semi-obscurité propice aux actes illégaux et aux compromis avec l’autorité, la conscience, la loi. Branchée sur la prise « adrénaline », la série emballe son public dans une
course effrénée.
Appréciation globale :
Mon avis : Le thème comme le traitement rythmé et urbain de cette série permet de sortir quelque peu
des sentiers battus et à au moins le mérite de ne pas montrer que le bon côté de l’institution policière.
Mais pour moi, c’est justement là que le bas blesse. Je suis ressortie très mal à l’aise de cette série car comme
certains ne le savent peut être pas mais Olivier MARCHAL le réalisateur, vient de ce milieu. On peut donc supposer, fort à propos, qu’il sait de quoi il parle et que ce qu’il nous montre dans
cette série représente une certaine réalité de la police et bien dans ce cas, je peux vous dire que cela fait peur !
L’avis de Choupynette : Braquo est somme toute une série agréable à regarder, pleine de rythme, servie par
des acteurs crédibles et bien menés. Toutefois, je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur la suite, puisqu’il devrait y en avoir une, car avec tout ce que nos anti-héros ont du
affronter, qu’est-ce qu’il va bien pouvoir leur arriver. Car ce qu’ils ont déjà fait, c’est… énorme.
Depuis l'année dernière, Zazimuth et moi-même échangeont deux fois par
an au rythme des saisons et pour 2009, ce fut le Printemps et l'Automne.
J'ai reçu comme les autres fois, un super colis bien garni et couvert de feuilles d'Automne que je pourrais utiliser
pour mes cartes créatives.
Sur les sentiers de la lecture, j'ai découvert : La chambre des officiers que je me suis empressée de lire, pour un peu plus de détente
'Mariée à tout prix' de Zoé BARNES, et 'Les mots des femmes' de Mona OZOUF c'est un essai que Zazimuth a lu lorsqu'elle était étudiante. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de lecture, ce sera
donc une découverte totale.
Sur les chemins du jardinage, j'ai trouvé : Des bulbes de tulipe (les tulipes sont mes fleurs
préférées), et trois sachets de graines que je vais planter dès que la pluie cessera.
Sur la route de la gourmandise, j'ai dégusté : Des pâtes de fruit à la bergamote que j'ai trouvé
délicieuses (bon, j'avoue j'aime bien les goûts un peu particuliers) et du chocolat noir aux baies rouges.
Sur la voie des loisirs créatifs, je me suis émerveillée : Sur toutes ces feuilles d'automne dont je pourrais
décorer mes cartes, des stickers ors, argentés sur le thème de Noël et autres, des encres couleurs de chez TOGA, et un vieux tampon (que je n'ai pas encore
utilisé).
Sur la piste des petites bricoles, il y avait : des marque-pages
pour ma collection dont deux que j'aime tout particulièrement c'est celui ' Dolce vita' avec deux vespas rouge et un autre avec un ruban et un coeur (il a fallu que je le mette à l'abri car Nora
aimait bien jouer avec ), des petites pinces colorées avec des têtes d'animaux. J'ai déjà la petite pince verte qui retient une jolie carte avec un ange que Blue-Grey m'avait
envoyé.
J'espère que je n'ai rien oublié car il y avait tant de choses...Merci encore Zazimuth pour ce très beau colis qui m'a entièrement ravie. Et si vous
voulez voir ce que j'ai envoyé à Zazimuth, n'hésitez pas à aller faire un petit tour du côté de chez elle.
Que faites-vous cet automne, Anjelica la cigale, voici ce que me demande gentiment
Pascale ?
Il s'agit de dire quelles sont les 7 choses qui rythment mon
automne.
1- Ma recherche d’emploi : J’ai terminé mi-septembre un CDD. Après une pause de 15 jours nécessaire pour me refaire une santé, je passe 2 à 3 heures par jour à ma recherche
d’emploi…
Pour l’instant, c’est un peu calme mais j’espère que cela ne va pas trop tardé car autrement, je sais que je
vais commencer à stresser…
2-Le jardinage :Comme j’ai eu du temps devant moi et après les gentils et judicieux conseils d’un jardinier de ma commune, j’ai fait
quelques plantations sur un petit bout de terre qui se trouve devant la maison. Dès qu’il ne pleuvra plus, j’ai un palmier à planter et des graines de diverses fleurs et des bulbes de tulipes que
m’a envoyées ‘Zazimuth’. Il faut également que je tonde la pelouse.
3- La lecture : Et bien, là aussi, je profite de cet intermède pour lire bien plus que d’habitude et c’est vraiment agréable. D’ailleurs, j’ai fini ma lecture de TOKYO pour le 21/11,
date des prochaines retrouvailles du Club Lire et Délires.
4- Les films : J’en ai visionné pas mal et j’ai d’ailleurs pleins de billets en retard…
5- Les cartes créatives : On a enfin trouvé une solution pour que je puisse avoir un petit espace pour mes loisirs créatifs, j’ai donc pu reprendre la création de cartes. Billet à
venir.
J’en prépare une pour ma demoiselle qui m’en a fait la demande pour son anniversaire qui est à la fin du
mois.
6- Les anniversaires. Avec le gentil papounet, on réfléchit aux présents pour les 24 et 16 ans de nos gremlin’s qui sont nés fin Novembre.
7- Un concert : Vendredi prochain, je vais aller voir un artiste dont j’étais fan lorsque j’étais adolescente mais que je n’ai jamais eu le plaisir de voir en concert (ce que l’on a
pu me taquiner chez moi) !!!
Et vous, votre automne est synonyme de quoi ? Je laisse la place à Théoma, Bouh, Jules, Alex, L'abeille, Lilibook et
Uhbnji , si elles le veulent bien...
En aparté : Aujourd'hui, où l'on se remémore la chute du mur de Berlin ( le 09/11/1989), ne pas oublier qu'un
autre mur continue de se construire entre Israël et la Palestine...
Toujours sur un texte de chanson et cette fois ci, je vous propose un autre des artistes que j'aime et que j'ai vu plusieurs fois en concert avec toujours beaucoup de
plaisir.
Samedi Soir à Beyrouth
Samedi soir à Beyrouth
Femmes voilées, dévoilées
Blocus sur l'autoroute
Dans leurs voitures blindées
Samedi soir à Beyrouth
Univers séparés
Solitaires sous la voûte
Céleste, foudroyée
Moitié charnelle, moitié voilée
Bien trop lointaine, beaucoup trop près
Les cloches sonnent, les minarets
Voix monotones et chapelets
Soleil rutilant des vitrines
Désintégrées par la machine
Samedi soir à Beyrouth
Cicatrices fardées
Mystérieuse et farouche
Drôle et désespérée
Samedi soir à Beyrouth
Quels que soient les quartiers
Ne veut pas croire sans doute
A la guerre annoncée
Vie souterraine, presque emmurée
Comme une reine très courtisée
Moitié charnelle, moitié rêvée
Bien trop lointaine, beaucoup trop près
Les soleils pourpres, soleils voilés
Le fantôme de la liberté
Samedi soir à Beyrouth
La nuit s'est déchirée
Personne sur l'autoroute
Solitaire, foudroyée
Bernard Lavilliers.
Vous pouvez écouter l'album sur DEEZER, et la chanson juste en dessous. Je ne l'ai pas trouvé ni sur Youtube ni
sur Dailymotion.
Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de
raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et
passionnelles.
Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent
avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière
rupture.
Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son
intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour
Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...
Film américain de Woody Allen avec Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Javier Bardem.Sorti en salle en Octobre 2008 et en DVD
en Avril 2009.
Mon avis :Une belle réussite de Woody sur le thème inaltérable : ‘le dilemme du choix amoureux’.
En faisant la rencontre de Juan-Antonio, bel homme épicurien au charme ravageur, Vicky et Cristina
vont se retrouver face à elles-même vis-à-vis de l’amour. Vicky va découvrir la passion, elle si raisonnable, au demeurant. Cristina vivra cette aventure totalement librement, en laissant ses
sens la diriger, mais dans cette totale liberté amoureuse et sensuelle, va-t-elle trouver ce qu’elle cherche ?
Woody n’apporte pas de réponses franches et nettes car la question est bien plus complexe qu’un
simple ' je suis une fille de raison' ou ' je vis tout sur l’instant présent et passionnément mais que m’en reste t’il ?' On peut discourir passionnément et longtemps sur le choix final de
chacune de ces jeunes femmes ou sur le fait que Juan-Antonio ne semble pas pouvoir vivre très longtemps sans la présence dévastatrice de son ex … Un film que je vous conseille si vous aimez vous
questionner sur ce sujet existentiel.
En aparté : J’ai trouvé l’actrice ‘Rebecca Hall’ très charmante et parfaite dans le
rôle de Vicky, elle m’a fait penser à Kate Beckinsale dans ‘Pearl Harbor’. Quand à Javier Bardem, il a un charme fou dans ce film, bien loin de son rôle et physique de ‘No country for
men’
"La guerre de 14, je ne l'ai pas connue. Je veux dire, la tranchée boueuse, l'humidité qui
traverse les os, les gros rats noirs au pelage d'hiver qui se faufilent entre les détritus informes, les odeurs mélangées de tabac gris et d'excréments mal enterrés, avec, pour couvrir le tout,
un ciel métallique uniforme qui se déverse à intervalles réguliers comme si Dieu n'en finissait plus de s'acharner sur le simple soldat. C'est cette guerre-là que je n'ai pas connue." Dans
les premiers jours de 14, Adrien F, lieutenant du génie, est fauché par un éclat d'obus sur les bords de la Meuse. Défiguré, il est transporté au Val-de-Grâce où il séjournera cinq ans dans la
chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révéleront toute leur humanité. De cette épopée
dramatique, émouvante, mais drôle aussi parfois, on retiendra que des blessures naît aussi la grâce.
Mon avis :Malgré le sujet, quelle belle lecture ! C’est un coup de cœur comme le film qui lui rend bien hommage. Avec des mots simples mais profonds, Marc DUGAIN rend hommage à ces hommes
défigurés qui se retrouvent en marge de la société que ce soit pendant la guerre ou après. A travers les trois personnages principaux très différents les uns des autres, l’auteur nous montre le
courage de ces hommes, la force de l’amitié qui perdurera après le conflit. Cette amitié leur permettra de transcender leurs propres souffrances pour aller au devant des autres compagnons
d’infortune dont le moral flanche. Une belle leçon d’humanité que ce roman.
En aparté : Contrairement à beaucoup sur la blogosphère (je me fis au récent ‘tag’ qui a circulé) j’ai facilement la larme à l’œil que ce soit en lecture
ou avec les films, j’ai donc pleuré à la lecture de ce roman. Merci à Zazimuth qui m’a offert ce roman lors
que notre échange automnal que je vous présenterais le 11 Novembre.
Pour me laisser un message sur ma lecture en cours, merci de cliquer sur l'image.
Pas de participation au prochain opus du 01/11/09
Prochaine rencontre le 21/11/2009 Thème proposé par Ofélia : Un roman avec une ville dans le titre
J'ai lu 'Tokyo' de Mo HAYDER
Je participe également
Je lirais sûrement : Une odeur de gingembre et le coeur cousu
11/11/09 Pour l'instant, j'ai prévu : la tâche de Philippe Roth (dans ma PAL)
& Gatsby le magnifique de Fitzgerald
Que dîtes-vous ?